728x90
 
mise à jour : 09 février 2010, 16h39 GMT
 
 
lematin.ma > sport
Nouvel entraîneur national
Pas de commission ad hoc
Le bureau fédéral n'a pas créé une quelconque commission chargée de choisir un nouvel entraîneur.
 Publié le : 17.11.2009 | 15h16
   
 
 
La création d'une commission chargée de choisir un nouvel entraîneur pour les Lions de l'Atlas est qualifié de pure intox par Ahmed Ghaïbi, président de la commission de la programmation.
 
« C'est complètement faux. Les commissions sont figées et chacun respecte ses prérogatives. Il existe déjà une commission chargée des équipes nationales présidée par le président Ali Fassi Fihri et qui contient Karim El Alam et Noureddine Naybet. C'est cette commission qui aura la charge avec le président de choisir un nouvel entraîneur», a-t-il indiqué.

Et d'ajouter que Ali Fassi Fihri, comme il a lui-même annoncé, exposera bientôt sa stratégie de développement de football national aux présidents de clubs. Il est à signaler que la commission des équipes nationales, dans un rapport remis au président, a fait part des conclusions des travaux menés en août et septembre par la Direction Technique Nationale et les membres du Bureau Fédéral désignés à cet effet. Les réflexions menées, à cet effet, ont démontré que l'incontestable perte de compétitivité des sélections nationales était principalement due à des dysfonctionnements avérés dans la gestion des sélections, à une incapacité structurelle à s'adapter à l'environnement des compétitions africaines et, enfin, au déficit de formation des cadres et des joueurs.

Partant de cela, le Président a invité le bureau Fédéral à repenser l'approche nationale du football d'élite en l'inscrivant dans une vision pragmatique, celle d'« honorer le maillot en étant compétitifs en Afrique d'abord ».

Pour cela, 4 objectifs majeurs ont été identifiés : renforcer la cohésion des sélections nationales ; former une élite de joueurs locaux aux meilleurs standards internationaux ; bâtir notre compétitivité internationale sur une compétitivité africaine ; disposer de ressources humaines en qualité et en quantités suffisantes.Le football national a touché le fond depuis plus d'une décennie. Si on n'excepte la finale de la coupe d'Afrique 2004 perdue face à la Tunisie, l'équipe nationale n'a récolé que des mauvais résultats : sortie au premier tour de la CAN 2000, éliminé au premier tour 2002, 1er tour en 2006, 1er tour en 2008 et pas qualifiée pour 2010.

Pour un pays de football, ces résultats sont indignes du rang du Maroc qui a toujours joué les premiers rôles dans le football africain. Il est temps de revoir la stratégie en profondeur.
-------------------------------------------------------------------

La «gueule» de bois

Il y a longtemps déjà, les supporters du Onze national avaient perdu toute illusion et surtout toute fierté de parler des Lions de l'Atlas affublés de divers sobriquets telles les souris de l'Atlas ou les brebis de l'Atlas, ce qui illustre la décrépitude dans laquelle sont tombés nos représentants.

Si la piètre campagne africaine du 2006 en Egypte présageait déjà d'un déclin quasi certain des descendants de Benbarek, la perle noire, celle encore plus catastrophique du Ghana sonnait le glas d'un football national moribond et qui se nourrissait uniquement d'illusions éphémères sans lendemain. Les spectateurs marocains n'ont d'yeux actuellement que pour les footballeurs tunisiens et égyptiens pour comparer l'amour du maillot, l'abnégation et le courage dont font preuve les Aigles de Carthage et les Pharaons pour défendre les couleurs de leurs pays à la désinvolture et au je «m'enfoutisme» de nos professionnels imbus de leurs personnes et qui ne justifient que très rarement la confiance placée en eux par tout un peuple. Zaki et ses coéquipiers à Guadalajara au Mexique et le même Zaki et ses poulains en Tunisie n'étaient plus qu'un lointain et beau souvenir. Mais le brave public marocain gardait toujours espoir de voir une résurrection de ses Lions de l'Atlas. En vain ! Car rien n'a été fait tant au niveau des infrastructures avec un gazon artificiel pourri qu'à celui de la réorganisation aussi bien de la FRMF que des clubs.
Le championnat se déroulait dans l'anonymat presque fatal et les responsables avaient pour seul but d'honorer les échéances sans pour autant planifier pour l'avenir. Aujourd'hui, le résultat est là. Implacable. M.A.I
   
 
   
  Par Abderrahman Ichi | LE MATIN
   
 

 
 
 
Geremi déborde Adil Taarabet à l'image d'un Cameroun dominateur. Ph. Saouri
 
 
 L'actualité
 
 
 
 
 
 Editions hebdomadaires
 
 Bourse de Casablanca
  MASI 10 949,26 pts 0,20%
  MADEX 8 888,34 pts 0,22%
Toutes les actions màj : 08/02 - 17h44
 
 
 Votre avis
Selon vous, au Maroc, l'arrivée des femmes à la scène politique, fera t-elle avancer leur cause?
Oui
Non
Sans opinion
 
 
 
lematin.ma
 
Actualité
 
Services
 
Pratique
 
 
Droits de reproduction et de diffusion réservés ©lematin.ma 2001-2007