L'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu pour le Sahara, Christopher Ross, «n'a apporté aucune contribution positive» au processus de négociations pour parvenir à une solution politique de cette question, a souligné, vendredi, le président du Centre des études hispano-marocaines, Miguel Angel Puyol Garcia.
Depuis sa nomination en 2009, Ross s'est limité à mettre en place des rencontres informelles entre les parties sans apporter «une contribution positive» à même de faire avancer le processus de négociations sur la base de la proposition marocaine d'autonomie qualifiée de «sérieuse et crédible» par le Conseil de sécurité, a-t-il indiqué dans une déclaration à MAP-Madrid.
Le médiateur onusien, qui «manque de critères objectifs» d'évaluation de la réalité politique et historique du Sahara marocain, a adopté une conduite «partiale» dans de nombreuses situations en dépit du soutien exprimé par la communauté internationale au plan d'autonomie présenté par le Maroc, a-t-il encore relevé.
S'agissant de la décision du Maroc de retirer sa confiance à Ross, le président du Centre des études hispano-marocaines, basé à Saragosse (Nord de l'Espagne), a fait remarquer que le Maroc est un «pays souverain», saluant la pertinence de cette décision qui protège les «droits légitimes du Royaume sur son Sahara».
Puyol Garcia, également juriste, a, en outre, tenu à souligner le progrès que connaît le Maroc dans tous les domaines, notant que le Royaume, un pays ouvert et moderne, est un exemple à suivre en matière de développement durable.
Le Centre des études hispano-marocaines vise à promouvoir le dialogue et la coopération entre le Maroc et l'Espagne tout en promouvant l'échange culturel et le métissage entre les deux pays. Il œuvre également pour le renforcement des liens entre les sociétés civiles des deux pays à travers des activités académiques, politiques, économiques, culturelles et éducatives.
