Le Maroc fait partie des pays ciblés par un important fonds mis en place par l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), une institution membre du groupe de la Banque mondiale, dans le but d'encourager les investissements par le biais de l'assurance. Ce fonds doté d'un milliard de dollars de capacité d'assurance profitera à la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) et vise à retenir et à encourager l'investissement direct étranger dans la région, selon un communiqué de la Banque mondiale, qui fait savoir qu'une représentante de cette agence est actuellement dans la région pour des entretiens au Maroc, en Égypte, en Jordanie et en Tunisie.
Si les raisons de cette initiative ne sont pas clairement expliquées par ce communiqué, il semble que le bouillonnement que connaissent les pays de la région a motivé cet intérêt. A cet effet, c'est vrai que le changement au Maroc se déroule plutôt dans le calme et que l'on se dirige vers l'amorce d'un tournant historique avec le référendum sur le projet de la nouvelle constitution aujourd'hui.
Toutefois, l'on a tendance parfois à raisonner en termes de région et non de pays, dans un amalgame qui peut pénaliser les pays où règne la stabilité. Et cela, d'autant plus que les investisseurs sont très frileux et veillent à mettre toutes les garanties de leur côté, avant d'engager leur argent dans un pays qu'ils ne connaissent pas assez.
Ce fonds serait donc une aubaine pour le Maroc qui cherche de nouveaux investissements dans de nombreux domaines et pour des objectifs de développement que partage également cette filiale de la BM. «Nous sommes tenus en vertu de notre mission d'aide au développement de soutenir l'investissement là où il est le plus nécessaire et de combler les lacunes du marché», selon Izumi Kobayashi, vice-présidente exécutive de la MIGA., qui fait remarquer que «l'IDE (investissement étranger direct) peut stimuler la croissance et contribuer à l'indispensable création d'emplois, un problème particulièrement aigu dans la région».
Pour cela, l'Agence a dit "intensifier ses efforts de communication à l'adresse des investisseurs, des prêteurs et des gouvernements dans le monde entier pour faire connaître ses activités dans la région et partager l'expérience mondiale qu'elle a acquise dans la gestion des risques politiques ou non commerciaux".
Mettant à contribution d'autres institutions, notamment la BM, la Société financière internationale et certains partenaires régionaux, la MIGA met en œuvre son action, en concertation avec le secteur privé, les gouvernements de la région et des entreprises publiques "pour mieux comprendre les besoins de leurs projets prioritaires", déclare Elena Palei, une souscriptrice senior de la MIGA.
Celle-ci note également la flexibilité des produits de la MIGA, notamment leur capacité de garantir des projets dans le cadre de structures de financement islamiques, "ce qui est particulièrement pertinent pour les financiers de la région".
Par ailleurs, il est à noter que l'Agence MIGA a pour mission d'encourager l'IDE dans les économies émergentes afin de favoriser la croissance économique, de réduire la pauvreté et d'améliorer les conditions de vie des populations.
La MIGA favorise les investissements qui contribuent au développement en offrant des garanties contre les risques politiques qui peuvent se manifester sous forme d'inconvertibilité des monnaies et de restriction aux transferts ; d'expropriation, de guerre, de terrorisme et de troubles civils ; de rupture de contrat et de non-respect des obligations financières souveraines.
Plus de 300 personnalités devront prendre part à cette conférence, dont des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, des banquiers et des assureurs. Les participants devront explorer les opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs porteurs au Maroc, un pays en quête de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.
Si les raisons de cette initiative ne sont pas clairement expliquées par ce communiqué, il semble que le bouillonnement que connaissent les pays de la région a motivé cet intérêt. A cet effet, c'est vrai que le changement au Maroc se déroule plutôt dans le calme et que l'on se dirige vers l'amorce d'un tournant historique avec le référendum sur le projet de la nouvelle constitution aujourd'hui.
Toutefois, l'on a tendance parfois à raisonner en termes de région et non de pays, dans un amalgame qui peut pénaliser les pays où règne la stabilité. Et cela, d'autant plus que les investisseurs sont très frileux et veillent à mettre toutes les garanties de leur côté, avant d'engager leur argent dans un pays qu'ils ne connaissent pas assez.
Ce fonds serait donc une aubaine pour le Maroc qui cherche de nouveaux investissements dans de nombreux domaines et pour des objectifs de développement que partage également cette filiale de la BM. «Nous sommes tenus en vertu de notre mission d'aide au développement de soutenir l'investissement là où il est le plus nécessaire et de combler les lacunes du marché», selon Izumi Kobayashi, vice-présidente exécutive de la MIGA., qui fait remarquer que «l'IDE (investissement étranger direct) peut stimuler la croissance et contribuer à l'indispensable création d'emplois, un problème particulièrement aigu dans la région».
Pour cela, l'Agence a dit "intensifier ses efforts de communication à l'adresse des investisseurs, des prêteurs et des gouvernements dans le monde entier pour faire connaître ses activités dans la région et partager l'expérience mondiale qu'elle a acquise dans la gestion des risques politiques ou non commerciaux".
Mettant à contribution d'autres institutions, notamment la BM, la Société financière internationale et certains partenaires régionaux, la MIGA met en œuvre son action, en concertation avec le secteur privé, les gouvernements de la région et des entreprises publiques "pour mieux comprendre les besoins de leurs projets prioritaires", déclare Elena Palei, une souscriptrice senior de la MIGA.
Celle-ci note également la flexibilité des produits de la MIGA, notamment leur capacité de garantir des projets dans le cadre de structures de financement islamiques, "ce qui est particulièrement pertinent pour les financiers de la région".
Par ailleurs, il est à noter que l'Agence MIGA a pour mission d'encourager l'IDE dans les économies émergentes afin de favoriser la croissance économique, de réduire la pauvreté et d'améliorer les conditions de vie des populations.
La MIGA favorise les investissements qui contribuent au développement en offrant des garanties contre les risques politiques qui peuvent se manifester sous forme d'inconvertibilité des monnaies et de restriction aux transferts ; d'expropriation, de guerre, de terrorisme et de troubles civils ; de rupture de contrat et de non-respect des obligations financières souveraines.
Une conférence internationale au Maroc
La ville d'Agadir abritera, les 4 et 5 juillet, une conférence internationale sur les opportunités d'investissement au Maroc avec la participation de plusieurs personnalités des mondes politiques et des affaires, a annoncé le think-tank Oxford Business Group (OBG).Plus de 300 personnalités devront prendre part à cette conférence, dont des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, des banquiers et des assureurs. Les participants devront explorer les opportunités d'investissement dans plusieurs secteurs porteurs au Maroc, un pays en quête de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.
