En attendant la concrétisation de l'option des énergies renouvelables dans le paysage énergétique national, les énergies fossiles, notamment le charbon, dominent toujours la production de l'électricité au Maroc.
En fait, l'énergie électrique d'origine thermique, à base des combustibles (fuel, charbon, gasoil et gaz naturel), continue à assurer l'essentiel de la production de l'électricité au Maroc. Elle a même réalisé une progression par rapport à l'année dernière. Ainsi, de 80% au cours des neuf premiers mois de l'année dernière, la part de l'énergie électrique d'origine thermique est passée à plus de 87% durant la même période de cette année, selon le ministère de l'Énergie. De ce fait, elle a progressé de plus de 32% à fin septembre 2011. Cette augmentation est venue compenser la nette baisse de la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique qui a reculé de près de 40%, après une hausse de plus de 18% au cours de la même période de l'année dernière.
De même, les importations de l'énergie électrique, en provenance de l'Algérie et de l'Espagne ont progressé de près de 24%. Ce qui a permis de répondre à la hausse de la demande. En fait, au titre des neuf premiers mois de l'année 2011, la consommation d'électricité a augmenté de 7,5% après une hausse de 6,4% à fin septembre 2010. Cette évolution est attribuable essentiellement à l'accroissement de la consommation de l'énergie de très haute, haute et moyenne tension de 7%, particulièrement au niveau des autres abonnés dont la consommation a évolué de près de 11%. Celle relative à la basse tension a augmenté de plus de 9%.
Parallèlement à ce maintien de l'énergie électrique d'origine thermique, la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique entre dans un cycle baissier, après une bonne évolution de sa contribution à la consommation énergétique nationale, l'année dernière. Cette baisse est liée aussi bien à la disponibilité des ressources hydriques qu'au couplage de la production hydroélectrique et de l'irrigation. Une séparation entre les deux pour pouvoir prévoir la contribution de la production hydroélectrique est possible, d'après les spécialistes. D'ailleurs, un projet serait en cours, dans ce sens, au niveau du département de l'Énergie.
Ce qui devra confirmer l'énergie hydraulique comme l'une des composantes de la stratégie énergétique nationale. Le Maroc prévoit d'importants investissements à ce sujet. Les futurs projets hydrauliques devront coûter 4,5 milliards de DH entre 2012 et 2020. Ce programme prévoit notamment la construction de deux centrales hydrauliques : le complexe El Menzel-Mdez et la Station de transfert d'énergie par pompage (STEP) Abdelmoumen, totalisant 550 MW de puissance.
On prévoit également de mettre à contribution la petite hydraulique qui dispose d'un important potentiel. Il s'agirait de plus de 200 sites exploitables pour les micro-centrales hydrauliques.
Par ailleurs, l'Office national de l'électricité (ONE) a annoncé récemment qu'il engagera des investissements de l'ordre de 132 milliards de DH (non compris les investissements à réaliser par les régies de distribution et les gestionnaires délégués) dans le secteur, au cours de la période 2011-2016. Une bonne partie de cet investissement est destinée à
renforcer le parc de production par de nouvelles capacités de près de 5 480 MW à l'horizon 2016 (soit plus de 86% de la puissance installée à fin 2010), dont près de la moitié à base d'énergies renouvelables.
En fait, l'énergie électrique d'origine thermique, à base des combustibles (fuel, charbon, gasoil et gaz naturel), continue à assurer l'essentiel de la production de l'électricité au Maroc. Elle a même réalisé une progression par rapport à l'année dernière. Ainsi, de 80% au cours des neuf premiers mois de l'année dernière, la part de l'énergie électrique d'origine thermique est passée à plus de 87% durant la même période de cette année, selon le ministère de l'Énergie. De ce fait, elle a progressé de plus de 32% à fin septembre 2011. Cette augmentation est venue compenser la nette baisse de la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique qui a reculé de près de 40%, après une hausse de plus de 18% au cours de la même période de l'année dernière.
De même, les importations de l'énergie électrique, en provenance de l'Algérie et de l'Espagne ont progressé de près de 24%. Ce qui a permis de répondre à la hausse de la demande. En fait, au titre des neuf premiers mois de l'année 2011, la consommation d'électricité a augmenté de 7,5% après une hausse de 6,4% à fin septembre 2010. Cette évolution est attribuable essentiellement à l'accroissement de la consommation de l'énergie de très haute, haute et moyenne tension de 7%, particulièrement au niveau des autres abonnés dont la consommation a évolué de près de 11%. Celle relative à la basse tension a augmenté de plus de 9%.
Parallèlement à ce maintien de l'énergie électrique d'origine thermique, la production de l'énergie électrique d'origine hydraulique entre dans un cycle baissier, après une bonne évolution de sa contribution à la consommation énergétique nationale, l'année dernière. Cette baisse est liée aussi bien à la disponibilité des ressources hydriques qu'au couplage de la production hydroélectrique et de l'irrigation. Une séparation entre les deux pour pouvoir prévoir la contribution de la production hydroélectrique est possible, d'après les spécialistes. D'ailleurs, un projet serait en cours, dans ce sens, au niveau du département de l'Énergie.
Ce qui devra confirmer l'énergie hydraulique comme l'une des composantes de la stratégie énergétique nationale. Le Maroc prévoit d'importants investissements à ce sujet. Les futurs projets hydrauliques devront coûter 4,5 milliards de DH entre 2012 et 2020. Ce programme prévoit notamment la construction de deux centrales hydrauliques : le complexe El Menzel-Mdez et la Station de transfert d'énergie par pompage (STEP) Abdelmoumen, totalisant 550 MW de puissance.
On prévoit également de mettre à contribution la petite hydraulique qui dispose d'un important potentiel. Il s'agirait de plus de 200 sites exploitables pour les micro-centrales hydrauliques.
Par ailleurs, l'Office national de l'électricité (ONE) a annoncé récemment qu'il engagera des investissements de l'ordre de 132 milliards de DH (non compris les investissements à réaliser par les régies de distribution et les gestionnaires délégués) dans le secteur, au cours de la période 2011-2016. Une bonne partie de cet investissement est destinée à
renforcer le parc de production par de nouvelles capacités de près de 5 480 MW à l'horizon 2016 (soit plus de 86% de la puissance installée à fin 2010), dont près de la moitié à base d'énergies renouvelables.
