Dans le cadre du programme de développement des cultures fruitière, appuyé par le programme américain MCA (doté d’une enveloppe de 326 millions dollars, au 31 mars 2012), les projets d’extensions en zone pluviale couvraient 120.000 ha, dont 78.000 engagés (olivier et amandier) et plus de 59.000 plantés, pour un montant des contrats de 146.052.701 dollars. Lors d’une conférence tenue au SIAM le 26 avril, les spécialistes marocains et étrangers ont vanté le concept du groupement d’intérêt économique, gage d’une bonne intégration des petits agriculteurs dans le marché et dans le processus de la durabilité.
Il s’agit surtout d’améliorer la compétitivité des filières de l’olivier et des dattes, pour qu’elles soient à la hauteur des potentialités naturelles du Royaume et des exigences de qualité du marché international. «Le programme de l’arboriculture fruitière a atteint aujourd’hui un seuil de croisière et le pourcentage des réalisations des projets a atteint les 80% pour les différentes filières en ce qui concerne les extensions et les réhabilitations ainsi que les autres projets qui couvrent les autres maillons de la chaîne, à savoir le volet marketing et commercialisation. Aujourd’hui, les fruits sont là avec la constitution de coopérations et de groupements d’intérêt économique capables de valoriser les produits marocains», explique Abdellah Chami, spécialiste en aide de développement MCC Maroc.
