A l'issue d'une audience qui a duré plusieurs heures et qui s'est déroulée à huis-clos, la Cour d'appel de Tunis «a accepté la demande d'extradition» émise à son encontre par Tripoli, a indiqué le greffier de cette instance.
Mais avant de devenir exécutoire, ce jugement doit être d'abord avalisé par le président de la république par intérim, Foued Mebazaa.
De son côté, l'avocat de la défense a qualifié cette mesure d'«illégitime», le pouvoir issu des élections tunisiennes du 23 octobre n'étant pas encore en place.
Il a, par ailleurs, lancé un appel aux ONG pour qu'elles interviennent auprès de Mebazaa afin d'empêcher la signature du décret d'extradition, estimant qu'il pourrait être exposé à de réels risques car «la période de chaos actuelle qui prévaut en Libye est dominée par la vengeance».
Baghdadi Ali Al-Mahmoudi fut, de 2006 à 2011, le Secrétaire général du Comité populaire général (chef du gouvernement) de l'ex-Jamahiriya.
Réfugié en Tunisie, il y est arrêté pour entrée illégale du territoire et condamné à six mois de prison le 22 septembre dernier, avant d'être acquitté en appel la semaine suivante par la justice tunisienne.
Mais avant de devenir exécutoire, ce jugement doit être d'abord avalisé par le président de la république par intérim, Foued Mebazaa.
De son côté, l'avocat de la défense a qualifié cette mesure d'«illégitime», le pouvoir issu des élections tunisiennes du 23 octobre n'étant pas encore en place.
Il a, par ailleurs, lancé un appel aux ONG pour qu'elles interviennent auprès de Mebazaa afin d'empêcher la signature du décret d'extradition, estimant qu'il pourrait être exposé à de réels risques car «la période de chaos actuelle qui prévaut en Libye est dominée par la vengeance».
Baghdadi Ali Al-Mahmoudi fut, de 2006 à 2011, le Secrétaire général du Comité populaire général (chef du gouvernement) de l'ex-Jamahiriya.
Réfugié en Tunisie, il y est arrêté pour entrée illégale du territoire et condamné à six mois de prison le 22 septembre dernier, avant d'être acquitté en appel la semaine suivante par la justice tunisienne.
