Les argentiers du G20 se sont engagés samedi à œuvrer pour que le Fonds mondial international (FMI) dispose de ressources «adéquates» pour assurer la stabilité de la finance mondiale et sa résistance face aux différents chocs, à l'issue de leur réunion à Paris.
«Nous nous sommes engagés à veiller à ce que le FMI dispose des ressources adéquates pour assumer ses responsabilités systémiques», ont déclaré les ministres des finances et gouverneurs de banques centrales des vingt premières puissances mondiales et émergentes dans un communiqué conjoint.
Déterminé à prendre «des mesures concrètes» pour renforcer la stabilité et la résistance du Système monétaire international (SMI), ils ont notamment appelé à la mise en oeuvre intégrale de la réforme des quotes-parts et de la gouvernance du FMI décidée en 2010, tout en saluant les progrès de l'organisation financière internationale dans la perspective de la mise en place d'un cadre de surveillance «plus intégré, équilibré et efficace», notamment en matière de couverture du secteur financier, les politiques budgétaire, monétaire et de change.
Lors de cette réunion, présidée par la France, les argentiers du G20 se sont mis d'accord sur des conclusions «cohérentes», de nature à orienter, selon eux, la gestion des flux de capitaux pour faire face aux risques et tirer les bénéfices des flux transfrontaliers de capitaux, en définissant un plan d'action destiné à «encourager le développement et l'approfondissement des marchés obligataires en monnaie locale».
«Pour contribuer à l'évolution vers une approche plus structurée, nous avons appelé le FMI à continuer d'étudier de nouvelles modalités, s'appuyant sur les instruments et les facilités existants, de provision au cas par cas de liquidité à court terme aux pays confrontés à des chocs exogènes, y compris systémiques, et avons invité le FMI à élaborer des propositions concrètes en prévision du Sommet de Cannes»(3-4 novembre), écrivent-ils.
Reconnaissant le rôle majeur des banques centrales dans la résolution des chocs de liquidité mondiaux, les pays du G20 ont réaffirmé leur engagement à faire «tout ce qui est nécessaire pour préserver la stabilité des systèmes bancaires et des marchés financiers».
«Nous nous assurerons que les banques disposent d'un niveau de fonds propres adéquat et ont un accès suffisant aux financements pour faire face aux risques actuels», promettent les grands argentiers du G20, notant que les banques centrales ont pris récemment des mesures «résolues» en ce sens et «continueront de se tenir prêtes à fournir aux banques les liquidités nécessaires».
Globalement, la réunion de Paris a permis aux ministres de finances et banquiers centraux du G20 de «progresser» dans la mise en œuvre des engagements qu'ils avaient pris il y a trois semaines à Washington, notamment en ce qui concerne la définition d'un plan d'action en faveur de politiques coordonnées, qui sera soumis à l'examen des chefs d'Etat et de gouvernement lors du Sommet de Cannes (sud-est de la France), selon le communiqué.
Ce plan d'action couvrira un ensemble de mesures destinées à apporter «une réponse aux vulnérabilités immédiates et à consolider les fondements d'une croissance forte, durable et équilibrée», indique-t-on de même source.
«Nous nous sommes engagés à veiller à ce que le FMI dispose des ressources adéquates pour assumer ses responsabilités systémiques», ont déclaré les ministres des finances et gouverneurs de banques centrales des vingt premières puissances mondiales et émergentes dans un communiqué conjoint.
Déterminé à prendre «des mesures concrètes» pour renforcer la stabilité et la résistance du Système monétaire international (SMI), ils ont notamment appelé à la mise en oeuvre intégrale de la réforme des quotes-parts et de la gouvernance du FMI décidée en 2010, tout en saluant les progrès de l'organisation financière internationale dans la perspective de la mise en place d'un cadre de surveillance «plus intégré, équilibré et efficace», notamment en matière de couverture du secteur financier, les politiques budgétaire, monétaire et de change.
Lors de cette réunion, présidée par la France, les argentiers du G20 se sont mis d'accord sur des conclusions «cohérentes», de nature à orienter, selon eux, la gestion des flux de capitaux pour faire face aux risques et tirer les bénéfices des flux transfrontaliers de capitaux, en définissant un plan d'action destiné à «encourager le développement et l'approfondissement des marchés obligataires en monnaie locale».
«Pour contribuer à l'évolution vers une approche plus structurée, nous avons appelé le FMI à continuer d'étudier de nouvelles modalités, s'appuyant sur les instruments et les facilités existants, de provision au cas par cas de liquidité à court terme aux pays confrontés à des chocs exogènes, y compris systémiques, et avons invité le FMI à élaborer des propositions concrètes en prévision du Sommet de Cannes»(3-4 novembre), écrivent-ils.
Reconnaissant le rôle majeur des banques centrales dans la résolution des chocs de liquidité mondiaux, les pays du G20 ont réaffirmé leur engagement à faire «tout ce qui est nécessaire pour préserver la stabilité des systèmes bancaires et des marchés financiers».
«Nous nous assurerons que les banques disposent d'un niveau de fonds propres adéquat et ont un accès suffisant aux financements pour faire face aux risques actuels», promettent les grands argentiers du G20, notant que les banques centrales ont pris récemment des mesures «résolues» en ce sens et «continueront de se tenir prêtes à fournir aux banques les liquidités nécessaires».
Globalement, la réunion de Paris a permis aux ministres de finances et banquiers centraux du G20 de «progresser» dans la mise en œuvre des engagements qu'ils avaient pris il y a trois semaines à Washington, notamment en ce qui concerne la définition d'un plan d'action en faveur de politiques coordonnées, qui sera soumis à l'examen des chefs d'Etat et de gouvernement lors du Sommet de Cannes (sud-est de la France), selon le communiqué.
Ce plan d'action couvrira un ensemble de mesures destinées à apporter «une réponse aux vulnérabilités immédiates et à consolider les fondements d'une croissance forte, durable et équilibrée», indique-t-on de même source.
