L'aide économique et de développement américaine destinée à l'ensemble des régions du Maroc, dans le cadre de la loi portant exercice fiscal 2012 signée, vendredi dernier, par le Président Barack Obama, s'inscrit en droite ligne de la régionalisation avancée contenue dans la nouvelle Constitution, écrit mercredi le «Washington Post».
«Cette aide vient conforter le Maroc dans ses efforts visant la promotion du rôle de la société civile, l'éducation, la réforme de la justice, le raffermissement de l'édifice démocratique ainsi que la formation des responsables au niveau local, dont les responsabilités ont été consolidés en vertu de la nouvelle Constitution», souligne le journal US dans un éditorial intitulé : «L'aide américaine affectée à bon escient».
Jennifer Rubin, l'auteure de cet éditorial, note d'autre part que le rapport accompagnant ladite loi appelle «à ériger en priorité une solution négociée» à la question du Sahara, rappelant dans ce contexte que le plan marocain d'autonomie a été soutenu depuis l'Administration Clinton, jusqu'à celle d'Obama, en passant par l'Administration Bush.
«Cette assistance constitue une consolidation tangible de l'aide américaine au processus de réforme au Maroc, y compris les provinces du Sud, ainsi qu'une action visant le soutien de la position américaine au plan marocain d'autonomie au Sahara, maintes fois qualifié par Washington de sérieux, réaliste et crédible», avait déclaré à la MAP Peter Pham, directeur du centre Michael S. Ansari pour l'Afrique relevant du think-tank US Atlantic Council.
L'octroi de cette assistance «est désormais consigné dans une loi dûment adoptée par le Congrès des Etats-Unis et signé par le Président Barack Obama et ne relève donc pas de simples sentiments ou intentions», avait fait observer ce spécialiste de l'Afrique, qui est souvent sollicité par les deux Chambres du Congrès dans le cadre d'auditions sur des questions stratégiques concernant l'Afrique, le Maghreb ou encore le Sahel.
L'expert américain avait rappelé que l'initiative marocaine «fait aussi l'objet d'un soutien bipartisan tant au Sénat qu'à la Chambre des représentants
US et relève d'une position constante de la politique étrangère américaine depuis l'Administration Clinton jusqu'à celle d'Obama en passant par l'Administration Bush».
«Le leadership américain réitère ainsi que cette position demeure la seule qui soit dans l'intérêt d'un allié stratégique et historique et l'ensemble de son peuple, mais aussi en harmonie avec les intérêts sécuritaires des Etats-Unis», avait-il estimé.
«Cette aide vient conforter le Maroc dans ses efforts visant la promotion du rôle de la société civile, l'éducation, la réforme de la justice, le raffermissement de l'édifice démocratique ainsi que la formation des responsables au niveau local, dont les responsabilités ont été consolidés en vertu de la nouvelle Constitution», souligne le journal US dans un éditorial intitulé : «L'aide américaine affectée à bon escient».
Jennifer Rubin, l'auteure de cet éditorial, note d'autre part que le rapport accompagnant ladite loi appelle «à ériger en priorité une solution négociée» à la question du Sahara, rappelant dans ce contexte que le plan marocain d'autonomie a été soutenu depuis l'Administration Clinton, jusqu'à celle d'Obama, en passant par l'Administration Bush.
«Cette assistance constitue une consolidation tangible de l'aide américaine au processus de réforme au Maroc, y compris les provinces du Sud, ainsi qu'une action visant le soutien de la position américaine au plan marocain d'autonomie au Sahara, maintes fois qualifié par Washington de sérieux, réaliste et crédible», avait déclaré à la MAP Peter Pham, directeur du centre Michael S. Ansari pour l'Afrique relevant du think-tank US Atlantic Council.
L'octroi de cette assistance «est désormais consigné dans une loi dûment adoptée par le Congrès des Etats-Unis et signé par le Président Barack Obama et ne relève donc pas de simples sentiments ou intentions», avait fait observer ce spécialiste de l'Afrique, qui est souvent sollicité par les deux Chambres du Congrès dans le cadre d'auditions sur des questions stratégiques concernant l'Afrique, le Maghreb ou encore le Sahel.
L'expert américain avait rappelé que l'initiative marocaine «fait aussi l'objet d'un soutien bipartisan tant au Sénat qu'à la Chambre des représentants
US et relève d'une position constante de la politique étrangère américaine depuis l'Administration Clinton jusqu'à celle d'Obama en passant par l'Administration Bush».
«Le leadership américain réitère ainsi que cette position demeure la seule qui soit dans l'intérêt d'un allié stratégique et historique et l'ensemble de son peuple, mais aussi en harmonie avec les intérêts sécuritaires des Etats-Unis», avait-il estimé.
