Au programme de cette conférence, organisée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, figurent des colloques et des ateliers axés sur la bonne gouvernance au sein de l'administration publique, le rôle de la femme, du secteur privé, des universités et de la recherche scientifique dans la lutte contre la corruption. Ces rencontres seront organisées par les instances indépendantes de lutte contre la corruption, notamment le réseau arabe pour le renforcement de l'intégrité et de la lutte contre la corruption. L'élection des membres du bureau exécutif est également à l'ordre jour de cette session qui verra la participation de 1500 personnes représentant plus de 150 pays et organisations régionales et internationales concernées par la lutte contre la corruption.
La convention, adoptée en 2003 par 150 pays signataires, a été ratifiée par le Maroc le 9 mai 2007 et publiée au bulletin officiel du Royaume le 17 janvier 2008. Elle a pour objectifs de promouvoir et renforcer les mesures visant à prévenir et combattre la corruption de manière plus efficace et faciliter et appuyer la coopération internationale et l'assistance technique aux fins de la prévention et de la lutte contre la corruption. La Convention vise aussi à promouvoir l'intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires publiques. Intervenant à cette occasion, le ministre chargé de la modernisation des secteurs publics, Mohamed Saad El Alami, a indiqué que l'organisation de cette conférence ouvrira, d'une part, de nouvelles perspectives devant le renforcement des programmes de lutte contre la corruption au niveau national, et permettra, d'autre part, au Maroc d'assumer cette responsabilité au niveau international, puisque qu'il présidera cette session pendant deux ans.
Le choix du Maroc pour l'organisation de cette session marque une reconnaissance internationale des efforts consentis dans le domaine de la lutte contre la corruption et constitue un encouragement pour la poursuite des réformes déjà engagées à cet effet. Les orientations royales ont forgé le socle des réformes institutionnelles, juridiques et financières initiées au cours des dernières années pour le renforcement de l'éthique dans le service public et la lutte contre la corruption.
La convention, adoptée en 2003 par 150 pays signataires, a été ratifiée par le Maroc le 9 mai 2007 et publiée au bulletin officiel du Royaume le 17 janvier 2008. Elle a pour objectifs de promouvoir et renforcer les mesures visant à prévenir et combattre la corruption de manière plus efficace et faciliter et appuyer la coopération internationale et l'assistance technique aux fins de la prévention et de la lutte contre la corruption. La Convention vise aussi à promouvoir l'intégrité, la responsabilité et la bonne gestion des affaires publiques. Intervenant à cette occasion, le ministre chargé de la modernisation des secteurs publics, Mohamed Saad El Alami, a indiqué que l'organisation de cette conférence ouvrira, d'une part, de nouvelles perspectives devant le renforcement des programmes de lutte contre la corruption au niveau national, et permettra, d'autre part, au Maroc d'assumer cette responsabilité au niveau international, puisque qu'il présidera cette session pendant deux ans.
Le choix du Maroc pour l'organisation de cette session marque une reconnaissance internationale des efforts consentis dans le domaine de la lutte contre la corruption et constitue un encouragement pour la poursuite des réformes déjà engagées à cet effet. Les orientations royales ont forgé le socle des réformes institutionnelles, juridiques et financières initiées au cours des dernières années pour le renforcement de l'éthique dans le service public et la lutte contre la corruption.
