«Faisons de l'utilisation durable des sols un tournant de l'économie verte pour l'éradication de la pauvreté et le développement durable», a déclaré le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, lors d'une réunion de haut niveau de l'Assemblée générale sur la désertification et la sécheresse.
Selon lui, les efforts de lutte contre la désertification doivent se concentrer dans les régions arides telles que la Corne d'Afrique, où plus de 13 millions de personnes nécessitent une aide humanitaire urgente.
«Chaque année la désertification fait disparaître plus de 12 millions d'hectares de terres, ce qui correspond à perdre en 10 ans la surface de l'Amérique du Sud. Simultanément, pour nourrir les neuf milliards de personnes qui peupleront la planète d'ici à 2050, il faudrait augmenter de 70% la production globale d'alimentation», a averti le chef de l'Onu, en évoquant le lien entre désertification et sécurité alimentaire.
Ban a, également, souligné la nécessité d'agir sans attendre pour lutter contre la sécheresse qui «ne doit plus se transformer en famine».
«40% des terres de la planète sont arides ou semi-arides. Deux milliards de personnes dépendent des de zones arides pour leur subsistance et leurs revenus», a-t-il expliqué, soulignant la nécessité de placer l'utilisation durable des terres au coeur de politiques publiques des gouvernements.
Pour le Secrétaire général, «les résultats des délibérations vont nourrir la 10ème session de la Conférence des Etats parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et celle de Rio+20, la Conférence de l'Onu sur le développement durable».
Le président de la 66e session de l'Assemblée générale de l'Onu, Nassir Abdulaziz Al-Nasser a, pour sa part, affirmé que «la désertification ne tue pas seulement les populations mais elle tue le développement et notre futur».
«Nous sommes témoins d'une famine dans la Corne de l'Afrique. Laissez-moi réitérer mon appel pour une action urgente de l'Assemblée générale pour protéger ces populations», a-t-il ajouté.
Plus d'une centaine de chefs d'Etats et de gouvernements ont pris part à cette réunion de haut niveau qui a débuté par la projection d'un court-métrage intitulé «Désertification», réalisé par Yann Arthus-Bertrand, cinéaste français et ambassadeur bonne volonté pour le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).
La réunion de haut-niveau, organisée sous le thème «s'attaquer à la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse dans le contexte du développement durable et l'éradication de la pauvreté» constitue, selon l'Onu, l'occasion pour les 193 pays membres de l'AG de redonner un nouvel élan aux efforts de lutte contre la désertification, qui constitue une menace écologique et un frein au développement durable et à l'élimination de la pauvreté.
Cette réunion de haut niveau a pour objectif de sensibiliser la communauté internationale aux problèmes de la désertification, de la dégradation des sols et de la sécheresse et de réaffirmer que tous les engagements pris dans le cadre de la Convention de l'Onu sur la lutte contre la désertification (CCD) seront tenus dans les pays gravement touchés par la sécheresse et la désertification, particulièrement en Afrique.
Selon lui, les efforts de lutte contre la désertification doivent se concentrer dans les régions arides telles que la Corne d'Afrique, où plus de 13 millions de personnes nécessitent une aide humanitaire urgente.
«Chaque année la désertification fait disparaître plus de 12 millions d'hectares de terres, ce qui correspond à perdre en 10 ans la surface de l'Amérique du Sud. Simultanément, pour nourrir les neuf milliards de personnes qui peupleront la planète d'ici à 2050, il faudrait augmenter de 70% la production globale d'alimentation», a averti le chef de l'Onu, en évoquant le lien entre désertification et sécurité alimentaire.
Ban a, également, souligné la nécessité d'agir sans attendre pour lutter contre la sécheresse qui «ne doit plus se transformer en famine».
«40% des terres de la planète sont arides ou semi-arides. Deux milliards de personnes dépendent des de zones arides pour leur subsistance et leurs revenus», a-t-il expliqué, soulignant la nécessité de placer l'utilisation durable des terres au coeur de politiques publiques des gouvernements.
Pour le Secrétaire général, «les résultats des délibérations vont nourrir la 10ème session de la Conférence des Etats parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et celle de Rio+20, la Conférence de l'Onu sur le développement durable».
Le président de la 66e session de l'Assemblée générale de l'Onu, Nassir Abdulaziz Al-Nasser a, pour sa part, affirmé que «la désertification ne tue pas seulement les populations mais elle tue le développement et notre futur».
«Nous sommes témoins d'une famine dans la Corne de l'Afrique. Laissez-moi réitérer mon appel pour une action urgente de l'Assemblée générale pour protéger ces populations», a-t-il ajouté.
Plus d'une centaine de chefs d'Etats et de gouvernements ont pris part à cette réunion de haut niveau qui a débuté par la projection d'un court-métrage intitulé «Désertification», réalisé par Yann Arthus-Bertrand, cinéaste français et ambassadeur bonne volonté pour le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).
La réunion de haut-niveau, organisée sous le thème «s'attaquer à la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse dans le contexte du développement durable et l'éradication de la pauvreté» constitue, selon l'Onu, l'occasion pour les 193 pays membres de l'AG de redonner un nouvel élan aux efforts de lutte contre la désertification, qui constitue une menace écologique et un frein au développement durable et à l'élimination de la pauvreté.
Cette réunion de haut niveau a pour objectif de sensibiliser la communauté internationale aux problèmes de la désertification, de la dégradation des sols et de la sécheresse et de réaffirmer que tous les engagements pris dans le cadre de la Convention de l'Onu sur la lutte contre la désertification (CCD) seront tenus dans les pays gravement touchés par la sécheresse et la désertification, particulièrement en Afrique.
