En clair, il est question pour le Royaume de favoriser l’amélioration du climat des affaires et de la gouvernance économique. Ceci permettrait dans le même temps de poursuivre les réformes de la politique commerciale et la facilitation des échanges commerciaux. Le deuxième prêt, quant à lui (203 millions de dollars), est plutôt destiné au plan Maroc vert. «L’objectif étant d’améliorer l’efficacité des marchés intérieurs et la gestion de l’eau d’irrigation et d’encourager l’innovation et la recherche dans le domaine agricole», a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Nazar Baraka, lors de la cérémonie de signature organisée hier à Rabat. Il faut dire que le gouvernement marocain se trace désormais des objectifs de taille, visant essentiellement à drainer plus de compétitivité dans le domaine de l’agriculture, notamment à travers la mise en place de nouveaux modèles de gestion des marchés de gros et des abattoirs. Dans le même sillage, un don de 6,44 millions de dollars a été accordé par le Fonds pour l’environnement mondial, lequel est destiné principalement au projet «Agriculture solidaire et intégrée au Maroc» (ASIMA). «Le Projet d’Agriculture solidaire et intégrée aidera les petits exploitants agricoles à adopter des mesures de conservation des sols et de la biodiversité dans les régions marginales de Souss-Massa-Drâa et Marrakech-Tensift-Al Haouz», a précisé Simon Gray, directeur du Département Maghreb de la Banque mondiale.
La Banque mondiale continue d’appuyer la compétitivité du Royaume
D’un montant global de 369,44 millions de dollars, ce programme de financement s’inscrit dans le cadre d’un ensemble d’opérations appuyées par la BM en vue d’aider le Maroc à accroître sa compétitivité. Le premier prêt, d’un montant global de 160 millions de dollars cible en premier lieu l’appui à la compétitivité.
MAP
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17 Avril 2013
À 20:30
