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Samedi 27 Juin 2026
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La cité ocre, théâtre du prochain roman de Carole Naulleau

La cité ocre, théâtre du prochain roman  de Carole Naulleau
L'auteure a fait le déplacement à Marrakech en quête d'inspiration pour son prochain roman.

La romancière française Carole Naulleau était récemment en visite à Marrakech afin de s’imprégner de la ville qui sera un des lieux de sa nouvelle intrigue. Auteure de romans policiers, dont le dernier «Poisson cynique», paru en avril 2015 aux Éditions «Vents salés» et préfacé par le célèbre écrivain, homme de radio, animateur et producteur de télévision, Pierre Bellemare, la romancière était venue à Marrakech chercher «l’inspiration» et «réaliser un rêve qui l’a toujours caressée» qui est de visiter le Maroc, a-t-elle confié au journal «Le Matin». «Depuis mon enfance, j’entendais toujours parler des Marocains et de ce pays fabuleux, dans la mesure où mon père y avait fait son service militaire dans un régiment de Zouaves. J’avais toujours cette envie de découvrir Marrakech, une ville qui me hantait tout le temps», a-t-elle indiqué. Parlant de sa future œuvre, Carole Naulleau a fait savoir qu’il s’agissait d’un roman policier dont l’intrigue principale se déroule dans la médina.

Il relate l’histoire d’une héroïne fétiche, très intrépide et aventurière, qui va tenter de venir en aide à un matelot français suspecté de meurtre en menant toutes les investigations qui s’imposent pour la recherche de la réalité. Son nouvel ami, Aladin, un policier marocain, au tempérament calme et stoïque, l’épaulera dans sa périlleuse mission. «J’ai ressenti une grande émotion en arrivant dans la cité ocre et en me baladant dans la médina et les souks avant de découvrir ses superbes monuments historiques», a affirmé la romancière déjà impressionnée par les lieux et les décors de son prochain polar. Quant aux raisons qui l’ont poussée à se spécialiser dans le récit policier, elle a indiqué qu’en parallèle à ses études de lettres, elle travaillait dans une agence parisienne de détectives privés et, de la sorte, elle s’était enrichie de méthodes d’investigations policières. Elle a également fait observer qu’elle avait toujours voulu écrire, mais qu’elle hésitait à franchir le pas du monde de l’édition. «Finalement, j’ai franchi ce pas grâce au soutien combien précieux de mon ami Serge Blanco, l’ancien capitaine de l’équipe de France de rugby, qui a d’ailleurs parrainé mon premier roman “Dernier soleil”», a conclu Carole Naulleau.

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