Le processus de transformation du Crédit immobilier et hôtelier (CIH) en banque universelle est en marche. Certes l'ex-OFS a réussi, à date d'aujourd'hui, à boucler les opérations d'assainissement, mais les crédits immobiliers représentent toujours près de 85% de l'encours consolidé des crédits à la clientèle. D'où un taux de provisionnement qui se situe, d'après Ahmed Rahhou, président du CIH, à un niveau inférieur à celui du marché bancaire.
« Du moment qu'on a des garanties réelles sur des biens avec l'hypothèque, on ne provisionne que 50%. C'est pourquoi le taux de provisionnement est moins important que celui des banques de la place», a t-il précisé, lundi dernier, lors du point de presse tenu pour la présentation des résultats semestriels. Et à lui de poursuivre: « Un taux de provisionnement en baisse ne s'attribue pas à un manque de vigilance ou de suivi des dossiers de notre part. Pour ce qui est du taux de couverture, on estime qu'il est satisfaisant. On peut même dire qu'il est plus important qu'il ne doit l'être ». A ce titre, il convient de noter que le coût du risque a sensiblement diminué passant de 280,7 MDH à 57,6 MDH au 30 juin 2011. Le stock de provisions pour créances en souffrance demeure quasiment stable à 1,8 MMDH tandis que les créances en souffrance ont progressé de 5,2% à 2,8 MMDH. Dans ce sillage, le taux de couverture s'est délesté de 3 points à 62,5% pour un taux de contentieux de 10,8% (au même niveau du premier semestre 2010), contre une moyenne de 5,13% pour le secteur. Tirant profit de l'allègement du coût du risque, le résultat net part du Groupe s'est multiplié 6, 8 fois à 166,7 MDH. Au niveau des comptes sociaux, la capacité bénéficiaire s'est améliorée de 56,3% à 182,2 MDH.
Côté profitabilité opérationnelle, le produit net bancaire a reculé de 5,2% à 683,6 MDH, avec une quasi-stagnation (-0,7%) de la marge d'intérêt à 579,6 MDH, un repli de 16,1% à 67,2 MDH de la marge sur commissions suite au retrait de 22,5% à 19,7 MDH des produits sur opérations avec la clientèle. Tandis que le résultat des opérations de marché s'est amélioré de 2,7 fois à 55,6 MDH, avec une contribution au niveau du PNB qui demeure faible (8,1%). Au niveau des comptes sociaux, le produit net bancaire s'est apprécié de 8,5% à 669,7 MDH profitant principalement de la hausse de 5,8% à 551,9 MDH de la marge d'intérêt. En revanche, la marge sur commissions s'est repliée de 16% à 71,2 MDH.
Pour leur part, les charges générales d'exploitation consolidées ont baissé de 4,6% à 352,7 MDH établissant le coefficient d'exploitation à 56,1% contre 58,1% une année auparavant. Au niveau des comptes sociaux, l'évolution des charges générales d'exploitation a été maîtrisée (+3,6% à 388,1MDH) profitant de l'allègement de 5,9% à 192,7 MDH des charges de personnel. Dans ce sillage, le coefficient d'exploitation en social a augmenté de 2,7 points à 58,0%.
Dans ces conditions, le Résultat Brut d'Exploitation ressort à 300,1 MDH, contre 302,5 MDH le premier semestre 2010 (-0,8%). « Des résultats récurrents qui reflètent la grosse opération d'assainissement des comptes du CIH qui s'apprête à boucler l'augmentation de capital de près de 1 MMDH qui est prévue en début du mois prochain », a-t-il ajouté. En fait, l'objectif de cette opération, d'après le management, est de financer la reprise par le CIH de Maroc Leasing (519 MDH) et de Sofac (230 MDH). « On a souhaité que le coût de l'opération d'augmentation de capital soit un peu plus élevé que le coût de la reprise des deux sociétés, et ce pour renforcer en même temps les fonds propres de la banque », a-t-il avancé.
A l'opposé, l'encours consolidé des crédits à la clientèle enregistre une progression de 4,6% à 26,3 MMDH.
« Du moment qu'on a des garanties réelles sur des biens avec l'hypothèque, on ne provisionne que 50%. C'est pourquoi le taux de provisionnement est moins important que celui des banques de la place», a t-il précisé, lundi dernier, lors du point de presse tenu pour la présentation des résultats semestriels. Et à lui de poursuivre: « Un taux de provisionnement en baisse ne s'attribue pas à un manque de vigilance ou de suivi des dossiers de notre part. Pour ce qui est du taux de couverture, on estime qu'il est satisfaisant. On peut même dire qu'il est plus important qu'il ne doit l'être ». A ce titre, il convient de noter que le coût du risque a sensiblement diminué passant de 280,7 MDH à 57,6 MDH au 30 juin 2011. Le stock de provisions pour créances en souffrance demeure quasiment stable à 1,8 MMDH tandis que les créances en souffrance ont progressé de 5,2% à 2,8 MMDH. Dans ce sillage, le taux de couverture s'est délesté de 3 points à 62,5% pour un taux de contentieux de 10,8% (au même niveau du premier semestre 2010), contre une moyenne de 5,13% pour le secteur. Tirant profit de l'allègement du coût du risque, le résultat net part du Groupe s'est multiplié 6, 8 fois à 166,7 MDH. Au niveau des comptes sociaux, la capacité bénéficiaire s'est améliorée de 56,3% à 182,2 MDH.
Côté profitabilité opérationnelle, le produit net bancaire a reculé de 5,2% à 683,6 MDH, avec une quasi-stagnation (-0,7%) de la marge d'intérêt à 579,6 MDH, un repli de 16,1% à 67,2 MDH de la marge sur commissions suite au retrait de 22,5% à 19,7 MDH des produits sur opérations avec la clientèle. Tandis que le résultat des opérations de marché s'est amélioré de 2,7 fois à 55,6 MDH, avec une contribution au niveau du PNB qui demeure faible (8,1%). Au niveau des comptes sociaux, le produit net bancaire s'est apprécié de 8,5% à 669,7 MDH profitant principalement de la hausse de 5,8% à 551,9 MDH de la marge d'intérêt. En revanche, la marge sur commissions s'est repliée de 16% à 71,2 MDH.
Pour leur part, les charges générales d'exploitation consolidées ont baissé de 4,6% à 352,7 MDH établissant le coefficient d'exploitation à 56,1% contre 58,1% une année auparavant. Au niveau des comptes sociaux, l'évolution des charges générales d'exploitation a été maîtrisée (+3,6% à 388,1MDH) profitant de l'allègement de 5,9% à 192,7 MDH des charges de personnel. Dans ce sillage, le coefficient d'exploitation en social a augmenté de 2,7 points à 58,0%.
Dans ces conditions, le Résultat Brut d'Exploitation ressort à 300,1 MDH, contre 302,5 MDH le premier semestre 2010 (-0,8%). « Des résultats récurrents qui reflètent la grosse opération d'assainissement des comptes du CIH qui s'apprête à boucler l'augmentation de capital de près de 1 MMDH qui est prévue en début du mois prochain », a-t-il ajouté. En fait, l'objectif de cette opération, d'après le management, est de financer la reprise par le CIH de Maroc Leasing (519 MDH) et de Sofac (230 MDH). « On a souhaité que le coût de l'opération d'augmentation de capital soit un peu plus élevé que le coût de la reprise des deux sociétés, et ce pour renforcer en même temps les fonds propres de la banque », a-t-il avancé.
Les dépôts à terme en retrait
A l'issue du premier semestre 2011, les dépôts collectés auprès de la clientèle baissent de 12,6% à 16,7 MMDH. Cette situation s'explique par la volonté de la Banque d'améliorer la structure de ses ressources se traduisant par un recul de 44,7% à 3,2 MMDH des dépôts à terme permettant d'alléger de 8,5 points à 37% la part des dépôts rémunérés. Parallèlement et afin de compenser la baisse des ressources clientèle, la Banque a procédé à l'émission de certificats de dépôts pour un montant de 2,8 MMDH au cours du premier semestre 2011.A l'opposé, l'encours consolidé des crédits à la clientèle enregistre une progression de 4,6% à 26,3 MMDH.
