L'Italie et l'Espagne ont passé jeudi avec succès leur premier test de l'année sur les marchés, mais en Grèce, les négociations sur un effacement partiel de la dette se poursuivaient dans un climat fébrile, les banques estimant que le temps commençait à « être compté ».
L'Italie a levé comme prévu 12 milliards d'euros à court terme à des taux en chute libre tandis que l'Espagne a emprunté 9,986 milliards d'euros à moyen terme, soit le double de son objectif, à des taux en forte baisse.
Le succès de ces émissions - dû notamment, selon les analystes, à la liquidité injectée en décembre par la BCE grâce à son prêt de 489 milliards d'euros aux banques - a entraîné une forte détente des taux obligataires et permis à l'euro de regagner du terrain.
Les Bourses européennes ont en revanche terminé en ordre dispersé, Milan clôturant notamment en forte hausse, Madrid à l'équilibre et Paris en légère baisse.
En Grèce, les négociations avec les banques portant sur l'effacement de 100 milliards d'euros de dettes sur environ 350 se sont en revanche poursuivies jeudi dans un climat fébrile, les banques marquant leur impatience.
L'espoir d'Athènes est de boucler un accord la semaine prochaine. Le versement des prochaines aides dont la Grèce a besoin pour éviter la faillite dépend notamment de l'issue de ces négociations.
Enfin, à signaler que l'euro remontait à plus de 1,28 dollar jeudi, sur un marché des changes rassuré sur la capacité de l'Espagne et de l'Italie à emprunter et des commentaires encourageants de la Banque centrale européenne (BCE).
Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2816 dollar, contre 1,2707 dollar mercredi vers 22H00 GMT. L'euro progressait aussi face à la devise nippone à 98,38 yens contre 97,70 yens mercredi soir.
Le dollar baissait très légèrement face à la monnaie japonaise à 76,76 yens contre 76,85 yens mercredi.
Avec agences
L'Italie a levé comme prévu 12 milliards d'euros à court terme à des taux en chute libre tandis que l'Espagne a emprunté 9,986 milliards d'euros à moyen terme, soit le double de son objectif, à des taux en forte baisse.
Le succès de ces émissions - dû notamment, selon les analystes, à la liquidité injectée en décembre par la BCE grâce à son prêt de 489 milliards d'euros aux banques - a entraîné une forte détente des taux obligataires et permis à l'euro de regagner du terrain.
Les Bourses européennes ont en revanche terminé en ordre dispersé, Milan clôturant notamment en forte hausse, Madrid à l'équilibre et Paris en légère baisse.
En Grèce, les négociations avec les banques portant sur l'effacement de 100 milliards d'euros de dettes sur environ 350 se sont en revanche poursuivies jeudi dans un climat fébrile, les banques marquant leur impatience.
L'espoir d'Athènes est de boucler un accord la semaine prochaine. Le versement des prochaines aides dont la Grèce a besoin pour éviter la faillite dépend notamment de l'issue de ces négociations.
Enfin, à signaler que l'euro remontait à plus de 1,28 dollar jeudi, sur un marché des changes rassuré sur la capacité de l'Espagne et de l'Italie à emprunter et des commentaires encourageants de la Banque centrale européenne (BCE).
Vers 22H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2816 dollar, contre 1,2707 dollar mercredi vers 22H00 GMT. L'euro progressait aussi face à la devise nippone à 98,38 yens contre 97,70 yens mercredi soir.
Le dollar baissait très légèrement face à la monnaie japonaise à 76,76 yens contre 76,85 yens mercredi.
Avec agences
