Avec la nouvelle Constitution qui réaffirme le choix démocratique, l'organisation des élections sont au centre du jeu démocratique. Toute l'attention est aujourd'hui accordée, tant par les partis politiques que par les pouvoirs publics, pour l'organisation d'élections transparentes. Cependant les concertations se poursuivent pour aboutir à des élections « sans précédent », ainsi que l'espèrent et y appellent l'ensemble des acteurs politiques.
Dans ce contexte, l'attention est centrée sur la nature des candidats à présenter lors des prochaines échéances électorales. L'on a à l'esprit les dispositions de l'article 11 de la constitution qui stipule que « les élections libres, sincères et transparentes constituent le fondement de la légitimité de la représentation démocratique. Les pouvoirs publics sont tenus d'observer la stricte neutralité vis-à-vis des candidats et la non-discrimination entre eux ». Pourtant, des bruits confus parlent de l'existence d'une liste de personnes indésirables à ne pas présenter par les partis politiques lors des prochaines élections. Action qui est perçue comme étant une opération visant à barrer la route aux personnes qui trainent des casseroles accusées de porter atteinte à la crédibilité des élections. L'autre nouvelle qui se propage est en relation avec les fiscs. L'information laisse dire que les candidats désirant se présenter aux prochaines élections devraient être en règle avec l'administration fiscale.
En réaction à ces informations qui circulent parallèlement aux concertations en cours au sujet des textes devant régir les prochaines élections, les partis politiques sont unanimes à le dire : c'est la loi qui doit prévaloir. Saaddine Othmani, président du conseil national du Parti de la Justice et du Développement affirme que son parti n'a pas connaissance d'une liste qui interdirait à des individus de se porter candidats. « On ne nous a pas donné une telle liste et on ne l'accepterait pas. D'ailleurs, si une entité déterminée estime qu'une personne ne devrait pas se présenter parce qu'elle est dénigrée par telle ou telle accusation, il faut alors la poursuivre en justice pour les actes incriminés qu'on lui reproche », estime-t-il.
De son côté, Me Abdellah Firdaous, membre du bureau politique de l'Union Constitutionnelle (UC) pense, lui aussi, que si des personnes présentent des dangers pour les élections en raison d'actes répréhensibles, les autorités concernées doivent les présenter devant la justice. « S'il y a des gens contre qui il y a des dossiers qui font qu'ils ne doivent pas participer aux prochaines élections, il faut alors recourir à la justice. D'ailleurs, de telles informations parlant de listes de candidats indésirables est une manœuvre que l'on a entendu lors des élections de 1997, de 2002 et de 2009… Mais il n'en a rien été. Ce sont des manœuvres visant à libérer des circonscriptions de certains candidats au profit de leurs rivaux… », a-t-il dit. Cependant, ainsi que l'a souligné Saaddine Othmani, la balle est dans le camp des partis qui doivent présenter des candidats crédibles et intègres et non corrompus. En ce qui concerne la question de la régularité des candidats potentiels avec l'administration fiscale, nos interlocuteurs estiment que c'est une condition qui ne devrait pas être imposée aux candidats aux élections. Ils estiment que tout candidat peut avoir un conflit avec l'administration fiscale sans que, pour autant, ce soit cette dernière qui ait raison. « Il peut y avoir un contentieux avec les fiscs sans que ce soit un conflit définitif. Il faut attendre que l'affaire soit tranchée. L'on ne peut pas donc interdire à la personne concernée de se présenter aux élections », souligne Abdellah Firdaous. Saaddine Othmani qui maintient la même position estime que si cette condition est imposée, cela va être une voie pour créer des problèmes à des gens… », a-t-il dit. Ainsi donc, même si les partis sont conscients que des pratiques malsaines avaient entaché les élections législatives antérieures, ils refusent que des conditions autres que ce que prévoit la loi soient imposées aux candidats.
Dans ce contexte, l'attention est centrée sur la nature des candidats à présenter lors des prochaines échéances électorales. L'on a à l'esprit les dispositions de l'article 11 de la constitution qui stipule que « les élections libres, sincères et transparentes constituent le fondement de la légitimité de la représentation démocratique. Les pouvoirs publics sont tenus d'observer la stricte neutralité vis-à-vis des candidats et la non-discrimination entre eux ». Pourtant, des bruits confus parlent de l'existence d'une liste de personnes indésirables à ne pas présenter par les partis politiques lors des prochaines élections. Action qui est perçue comme étant une opération visant à barrer la route aux personnes qui trainent des casseroles accusées de porter atteinte à la crédibilité des élections. L'autre nouvelle qui se propage est en relation avec les fiscs. L'information laisse dire que les candidats désirant se présenter aux prochaines élections devraient être en règle avec l'administration fiscale.
En réaction à ces informations qui circulent parallèlement aux concertations en cours au sujet des textes devant régir les prochaines élections, les partis politiques sont unanimes à le dire : c'est la loi qui doit prévaloir. Saaddine Othmani, président du conseil national du Parti de la Justice et du Développement affirme que son parti n'a pas connaissance d'une liste qui interdirait à des individus de se porter candidats. « On ne nous a pas donné une telle liste et on ne l'accepterait pas. D'ailleurs, si une entité déterminée estime qu'une personne ne devrait pas se présenter parce qu'elle est dénigrée par telle ou telle accusation, il faut alors la poursuivre en justice pour les actes incriminés qu'on lui reproche », estime-t-il.
De son côté, Me Abdellah Firdaous, membre du bureau politique de l'Union Constitutionnelle (UC) pense, lui aussi, que si des personnes présentent des dangers pour les élections en raison d'actes répréhensibles, les autorités concernées doivent les présenter devant la justice. « S'il y a des gens contre qui il y a des dossiers qui font qu'ils ne doivent pas participer aux prochaines élections, il faut alors recourir à la justice. D'ailleurs, de telles informations parlant de listes de candidats indésirables est une manœuvre que l'on a entendu lors des élections de 1997, de 2002 et de 2009… Mais il n'en a rien été. Ce sont des manœuvres visant à libérer des circonscriptions de certains candidats au profit de leurs rivaux… », a-t-il dit. Cependant, ainsi que l'a souligné Saaddine Othmani, la balle est dans le camp des partis qui doivent présenter des candidats crédibles et intègres et non corrompus. En ce qui concerne la question de la régularité des candidats potentiels avec l'administration fiscale, nos interlocuteurs estiment que c'est une condition qui ne devrait pas être imposée aux candidats aux élections. Ils estiment que tout candidat peut avoir un conflit avec l'administration fiscale sans que, pour autant, ce soit cette dernière qui ait raison. « Il peut y avoir un contentieux avec les fiscs sans que ce soit un conflit définitif. Il faut attendre que l'affaire soit tranchée. L'on ne peut pas donc interdire à la personne concernée de se présenter aux élections », souligne Abdellah Firdaous. Saaddine Othmani qui maintient la même position estime que si cette condition est imposée, cela va être une voie pour créer des problèmes à des gens… », a-t-il dit. Ainsi donc, même si les partis sont conscients que des pratiques malsaines avaient entaché les élections législatives antérieures, ils refusent que des conditions autres que ce que prévoit la loi soient imposées aux candidats.
