Le Haut commissariat des Eaux et forêts et à la Lutte contre la déforestation (HCEFLCD) a lancé sa campagne 2011-2012 pour reboiser 48.000 hectares de forêts à travers l'ensemble du Royaume, pour un coût de 300 millions de dirhams. Le reboisement, selon le HCEFLCD, est un moyen de recapitalisation écologique qui tient compte de la dynamique de la végétation (climat, exposition, pente et sol), du processus de résilience des écosystèmes forestiers face aux changements climatiques et intègre constamment les acquis de la recherche forestière pour assurer la bonne maîtrise de la production de plants et de l'itinéraire technique garantissant ainsi la réussite de ces opérations. Les préparations du sol, en vue de la campagne de reboisement 2011-2012, ont commencé depuis le mois de juillet de l'année précédente et la mise en terre des 44 millions de plants forestiers a été effectuée juste après les premières précipitations du mois d'octobre.
Des plants qui sont principalement des espèces nobles, comme le cèdre, le chêne-liège, l'arganier, le thuya, le caroubier et le cyprès de l'Atlas ont, en effet, été préparés pour cette opération. Selon un communiqué du HCEFLCD, ces plantations concernent l'ensemble des massifs forestiers et visent la restauration et la protection des sols contre les effets de l'érosion en contribuant à limiter l'envasement des barrages, fixer et protéger les sols agricoles, lutter contre les phénomènes extrêmes à savoir les inondations et protéger les infrastructures et les agglomérations. Le Haut commissariat vise, à travers cette campagne de reboisement, l'implication des usagers et les ayant-droits dans une dynamique de développement socioéconomique dans le milieu rural. «Une approche participative et partenariale a permis d'organiser les usagers de la forêt en 117 coopératives forestières et groupements d'intérêt économique ainsi que 129 groupements sylvo-pastoraux, qui, en participant à la valorisation des ressources forestières, à la gestion des espaces pastoraux et à la protection des plantations mises en défens, bénéficient de revenus permettant d'initier des projets de développement de l'économie rurale», affirme-t-on dans le communiqué.
Des plants qui sont principalement des espèces nobles, comme le cèdre, le chêne-liège, l'arganier, le thuya, le caroubier et le cyprès de l'Atlas ont, en effet, été préparés pour cette opération. Selon un communiqué du HCEFLCD, ces plantations concernent l'ensemble des massifs forestiers et visent la restauration et la protection des sols contre les effets de l'érosion en contribuant à limiter l'envasement des barrages, fixer et protéger les sols agricoles, lutter contre les phénomènes extrêmes à savoir les inondations et protéger les infrastructures et les agglomérations. Le Haut commissariat vise, à travers cette campagne de reboisement, l'implication des usagers et les ayant-droits dans une dynamique de développement socioéconomique dans le milieu rural. «Une approche participative et partenariale a permis d'organiser les usagers de la forêt en 117 coopératives forestières et groupements d'intérêt économique ainsi que 129 groupements sylvo-pastoraux, qui, en participant à la valorisation des ressources forestières, à la gestion des espaces pastoraux et à la protection des plantations mises en défens, bénéficient de revenus permettant d'initier des projets de développement de l'économie rurale», affirme-t-on dans le communiqué.
