Industrie et commerce
La feuille de route de Abdelkader Amara
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Pour le secteur de l'industrie et du commerce, l'exécutif compte consolider les acquis de l'ancien gouvernement.
Abdelkader Amara, fraîchement nommé à la tête du département de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies et celui du Commerce extérieur, est conscient de l'importance des secteurs qui sont sous sa direction ainsi que les enjeux y afférents. Pour lui, «ce sont des secteurs qui représentent une grande part du PIB marocain et dont le taux de l'employabilité est très intéressant».
L'équipe de Benkirane compte consolider les acquis de l'ancien gouvernement en matière de l'industrie et du commerce. La recette gouvernementale pour ces secteurs s'inscrit dans la continuité des chantiers déjà entamés en mettant en place des mécanismes de bonne gouvernance et d'efficience de la gestion. L'idée est de garantir l'efficacité des projets. «Les secteurs de l'industrie et du commerce ont déjà des feuilles de route : Rawaj , Émergence, Maroc Numeric. Ce sont des programmes élaborés au fil des années par des compétences marocaines en partenariat avec des bureaux d'études étrangers. Ces feuilles de route donneront la visibilité aussi bien pour le gouvernement que pour les investisseurs. L'idée est de savoir où nous en sommes par rapport à ce qui se passe à l'international», a confié Abdelkader Amara au Matin. Pour lui, les axes d'intervention des départements qu'il chapeaute consistent notamment en la continuation des programmes déjà élaborés ainsi que le recadrage de certaines stratégies. Pour le secteur de l'Industrie, le gouvernement compte moderniser davantage le tissu industriel. Et ce, à travers, la création d'espaces d'accueil pour les projets industriels «nouvelle génération» dans différentes régions ,la mise en place de zones industrielles régies par une nouvelle politique surtout dans les petites villes. Outre, le renforcement de la compétitivité des PME et PMI et la modernisation de leurs capacités productives, la promotion de l'innovation est également envisagée. Et ce, via un nouveau cadre juridique qui favorisera la création de ce type d'entreprises et le financement y afférent. La dimension régionale sera également intégrée. Il s'agirait du lancement d'un nouveau programme. L'objectif est de mettre en place des complexes d'innovation qui soutiendraient aussi les pôles de compétitivité.
Accorder davantage d'attention aux nouveaux métiers mondiaux est également l'une des actions prévues par le gouvernement. Sur ce volet, le Maroc, grâce à son plan Émergence, a démontré sa capacité à accueillir de nouveaux secteurs : offshoring, automobile, électrique, agroalimentaire). Aujourd'hui, la recette de M. Benkirane consiste à capitaliser sur les acquis en touchant d'autres secteurs promoteurs telle l'industrie pharmaceutique.
Quant au climat des affaires, la majorité gouvernementale veut améliorer les indicateurs pour rendre le Pays plus attractif aux yeux des investisseurs étrangers et nationaux. Sur ce point, Abdelkader Amara a indiqué que «nous avons la volonté de consolider les acquis pour que le Maroc devienne une terre d'accueil des investissements. Là, il y a un travail très important à faire. Il faut savoir profiter de la conjoncture pour vendre le Maroc en prenant en compte ses réalisations».
La qualification des ressources humaines afin de répondre aux nouveaux besoins du marché est également avancée par le gouvernement. Car, selon le ministre, «la richesse du Maroc consiste en ses ressources humaines, son savoir-faire et les investissements étrangers et nationaux». Sur le chapitre du commerce, la feuille de route du gouvernement prévoit l'encouragement de nouveaux types de commerce ainsi que le développement de nouveaux réseaux de distribution. L'objectif est d'avoir une diversité des offres de produits associant la bonne qualité et le bon prix. Pour ce faire, le gouvernement compte se pencher sur la situation sociale des commerçants, surtout les petits d'entre eux. Réduire la prolifération du commerce informel est également l'une des mesures prévues par l'équipe du gouvernement pour promouvoir le secteur. En effet, selon une étude lancée, sous le mandat d'Ahmed Réda Chami, en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, le commerce ambulant emploie prés de 238.000personnes avec un chiffre d'affaires annuel estimé à 46 milliards de DH. Le secteur informel reste la seule source de revenus pour des milliers de Marocains. Pour le lot, le gouvernement érige la promotion des investissements nationaux en priorité. Ainsi, toutes les régions du Royaume seront ciblées. L'idée est de bénéficier du potentiel de chaque région et de promouvoir son attractivité.
L'équipe de Benkirane compte consolider les acquis de l'ancien gouvernement en matière de l'industrie et du commerce. La recette gouvernementale pour ces secteurs s'inscrit dans la continuité des chantiers déjà entamés en mettant en place des mécanismes de bonne gouvernance et d'efficience de la gestion. L'idée est de garantir l'efficacité des projets. «Les secteurs de l'industrie et du commerce ont déjà des feuilles de route : Rawaj , Émergence, Maroc Numeric. Ce sont des programmes élaborés au fil des années par des compétences marocaines en partenariat avec des bureaux d'études étrangers. Ces feuilles de route donneront la visibilité aussi bien pour le gouvernement que pour les investisseurs. L'idée est de savoir où nous en sommes par rapport à ce qui se passe à l'international», a confié Abdelkader Amara au Matin. Pour lui, les axes d'intervention des départements qu'il chapeaute consistent notamment en la continuation des programmes déjà élaborés ainsi que le recadrage de certaines stratégies. Pour le secteur de l'Industrie, le gouvernement compte moderniser davantage le tissu industriel. Et ce, à travers, la création d'espaces d'accueil pour les projets industriels «nouvelle génération» dans différentes régions ,la mise en place de zones industrielles régies par une nouvelle politique surtout dans les petites villes. Outre, le renforcement de la compétitivité des PME et PMI et la modernisation de leurs capacités productives, la promotion de l'innovation est également envisagée. Et ce, via un nouveau cadre juridique qui favorisera la création de ce type d'entreprises et le financement y afférent. La dimension régionale sera également intégrée. Il s'agirait du lancement d'un nouveau programme. L'objectif est de mettre en place des complexes d'innovation qui soutiendraient aussi les pôles de compétitivité.
Accorder davantage d'attention aux nouveaux métiers mondiaux est également l'une des actions prévues par le gouvernement. Sur ce volet, le Maroc, grâce à son plan Émergence, a démontré sa capacité à accueillir de nouveaux secteurs : offshoring, automobile, électrique, agroalimentaire). Aujourd'hui, la recette de M. Benkirane consiste à capitaliser sur les acquis en touchant d'autres secteurs promoteurs telle l'industrie pharmaceutique.
Quant au climat des affaires, la majorité gouvernementale veut améliorer les indicateurs pour rendre le Pays plus attractif aux yeux des investisseurs étrangers et nationaux. Sur ce point, Abdelkader Amara a indiqué que «nous avons la volonté de consolider les acquis pour que le Maroc devienne une terre d'accueil des investissements. Là, il y a un travail très important à faire. Il faut savoir profiter de la conjoncture pour vendre le Maroc en prenant en compte ses réalisations».
La qualification des ressources humaines afin de répondre aux nouveaux besoins du marché est également avancée par le gouvernement. Car, selon le ministre, «la richesse du Maroc consiste en ses ressources humaines, son savoir-faire et les investissements étrangers et nationaux». Sur le chapitre du commerce, la feuille de route du gouvernement prévoit l'encouragement de nouveaux types de commerce ainsi que le développement de nouveaux réseaux de distribution. L'objectif est d'avoir une diversité des offres de produits associant la bonne qualité et le bon prix. Pour ce faire, le gouvernement compte se pencher sur la situation sociale des commerçants, surtout les petits d'entre eux. Réduire la prolifération du commerce informel est également l'une des mesures prévues par l'équipe du gouvernement pour promouvoir le secteur. En effet, selon une étude lancée, sous le mandat d'Ahmed Réda Chami, en partenariat avec le ministère de l'Intérieur, le commerce ambulant emploie prés de 238.000personnes avec un chiffre d'affaires annuel estimé à 46 milliards de DH. Le secteur informel reste la seule source de revenus pour des milliers de Marocains. Pour le lot, le gouvernement érige la promotion des investissements nationaux en priorité. Ainsi, toutes les régions du Royaume seront ciblées. L'idée est de bénéficier du potentiel de chaque région et de promouvoir son attractivité.







