Le Maroc pourra-t-il créer des technologies au lieu de se contenter de les importer ? Pour le ministre (sortant) de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami, cela est possible. «L'intelligence marocaine est là quand on lui donne les moyens de s'exprimer. Il faut juste poursuivre les efforts pour qu'on puisse la valoriser». Pour affirmer ceci, le ministre s'est appuyé sur le constat d'une expérience qui commence à donner de bons résultats. Il s'agit de la Fondation «Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research» (MAScIR), créée en 2007, qui a pour mission de promouvoir la recherche scientifique au Maroc.
En fait, d'après M. Chami, également président de ce centre de recherche, le nombre de brevets déposés par MAScIR jusqu'à aujourd'hui s'élève à 7. Ces brevets portent, entre autres, sur la valorisation de l'argile, les propriétés physiques des nanoparticules et la conception d'un système embarqué pour multi-caméras.
De plus, ajoute-t-il, lors de la présentation des premiers résultats scientifiques de la Fondation, à la fin de la semaine dernière, cité par la MAP, plusieurs travaux sont en cours d'exécution. Ceux-ci portant sur le développement d'un kit de diagnostic pour la détection de cancers (du sein, la leucémie), ainsi que sur le développement de biocarburants à partir de souches marocaines de micro-algues (en partenariat avec l'Office chérifien des phosphates).
En effet, explique-t-on, une équipe de jeunes chercheurs de ce centre de recherche a mis en place un processus permettant l'obtention de biocarburants de troisième génération à partir de micro-algues marines d'origine marocaine.
Ce projet, qui a permis d'élaborer la première algothèque de souches marocaines possédant différents profils lipidiques, vise à obtenir, dans un horizon de 5 ans, «une production industrielle de biocarburant optimisé et économiquement viable». cet objectif est réalisable, selon les responsables du centre, du fait que, «les résultats préliminaires en laboratoire ont permis d'isoler une souche ayant un contenu lipidique initial de plus de 30 %, avec une croissance rapide prouvant la faisabilité technique du processus».
Ils ajoutent que la nature du biodiesel obtenu a été confirmée par la technique «ultra-performance chromatographie liquide», couplée à un spectromètre de masse.
Par ailleurs, MAScIR est une institution publique à but non lucratif qui vise la promotion de la recherche scientifique. Les axes stratégiques de la recherche de cet organisme vont de l'environnement à l'énergie, en passant par la santé, l'eau et la technologie. Son objectif est de cibler les secteurs technologiques de pointe pour en capter des parts de marché tout en attirant sur le territoire national des compagnies spécialisées.
La Fondation bénéficie de la contribution de l'État à hauteur de 300 millions de dirhams (MDH), du Fonds Hassan II pour le développement économique et social (150 MDH), et de l'Académie Hassan II (21 MDH), a fait savoir M. Chami.
Depuis sa création en 2007, la Fondation compte plus de 60 publications et dispose actuellement d'un conseil scientifique qui réunit des sommités internationales, assure un suivi régulier des projets et valide les orientations scientifiques des équipes de recherche, d'après les responsables du centre.
Une centrale solaire thermodynamique à concentration concentre les rayons du soleil à l'aide de miroirs afin de chauffer un fluide caloporteur qui permet en général de produire de l'électricité.
En fait, d'après M. Chami, également président de ce centre de recherche, le nombre de brevets déposés par MAScIR jusqu'à aujourd'hui s'élève à 7. Ces brevets portent, entre autres, sur la valorisation de l'argile, les propriétés physiques des nanoparticules et la conception d'un système embarqué pour multi-caméras.
De plus, ajoute-t-il, lors de la présentation des premiers résultats scientifiques de la Fondation, à la fin de la semaine dernière, cité par la MAP, plusieurs travaux sont en cours d'exécution. Ceux-ci portant sur le développement d'un kit de diagnostic pour la détection de cancers (du sein, la leucémie), ainsi que sur le développement de biocarburants à partir de souches marocaines de micro-algues (en partenariat avec l'Office chérifien des phosphates).
En effet, explique-t-on, une équipe de jeunes chercheurs de ce centre de recherche a mis en place un processus permettant l'obtention de biocarburants de troisième génération à partir de micro-algues marines d'origine marocaine.
Ce projet, qui a permis d'élaborer la première algothèque de souches marocaines possédant différents profils lipidiques, vise à obtenir, dans un horizon de 5 ans, «une production industrielle de biocarburant optimisé et économiquement viable». cet objectif est réalisable, selon les responsables du centre, du fait que, «les résultats préliminaires en laboratoire ont permis d'isoler une souche ayant un contenu lipidique initial de plus de 30 %, avec une croissance rapide prouvant la faisabilité technique du processus».
Ils ajoutent que la nature du biodiesel obtenu a été confirmée par la technique «ultra-performance chromatographie liquide», couplée à un spectromètre de masse.
Par ailleurs, MAScIR est une institution publique à but non lucratif qui vise la promotion de la recherche scientifique. Les axes stratégiques de la recherche de cet organisme vont de l'environnement à l'énergie, en passant par la santé, l'eau et la technologie. Son objectif est de cibler les secteurs technologiques de pointe pour en capter des parts de marché tout en attirant sur le territoire national des compagnies spécialisées.
La Fondation bénéficie de la contribution de l'État à hauteur de 300 millions de dirhams (MDH), du Fonds Hassan II pour le développement économique et social (150 MDH), et de l'Académie Hassan II (21 MDH), a fait savoir M. Chami.
Depuis sa création en 2007, la Fondation compte plus de 60 publications et dispose actuellement d'un conseil scientifique qui réunit des sommités internationales, assure un suivi régulier des projets et valide les orientations scientifiques des équipes de recherche, d'après les responsables du centre.
Étude dans le domaine de l'énergie solaire
La fondation MAScIR mène, en partenariat et l'Institut Liten de Grenoble, relevant du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), une étude dans le domaine de l'énergie solaire. Son objectif : optimiser le fonctionnement des centrales solaires thermiques de type CSP (Concentrating Solar Power) à module de miroir Fresnel développées par le CEA, en vue de leur implantation sous un climat désertique et en bord de mer.Une centrale solaire thermodynamique à concentration concentre les rayons du soleil à l'aide de miroirs afin de chauffer un fluide caloporteur qui permet en général de produire de l'électricité.
