Un groupe d'entrepreneurs espagnols et marocains ont décidé de construire sur Settat un parc entrepreneurial et résidentiel, dénommé « Entretrés » ce qui est la jonction des mots, entreprises et résidences. Il s'agit d'un ambitieux projet de collaboration entre l'Espagne et le Maroc qui va favoriser le leadership de la PME. Ce projet initié par Ditema Espagne sera concrétisé par Ditema Maroc (SA). Le capital de cette SA favorise la participation d'entreprises et entrepreneurs marocains jusqu'à 25 % du total du capital de cette société. L'objectif est de construire une ville industrielle d'une surface de 4.000.000 m2 inspirée du modèle de la ville industrielle de Grenade. Ce partenariat entre des opérateurs économiques et espagnols constitue un pont entre l'Espagne et le Maroc.
Avant-hier, les membres du conseil d'administration de Ditema ont eu des entretiens avec des constructeurs qui devraient prendre part à la construction de cette ville industrielle intégrée. L'on a pu apprendre que ces constructeurs vont se regrouper dans le cadre d'un consortium pour pouvoir soumissionner à l'appel d'offre international qui sera lancé très prochainement à cette fin. Présentant ce projet, il y a deux jours, le président de Ditema Espagne, Ramón Arenas-Guerrero, a précisé que « Ditema de Settat est un projet de coopération entre les entreprises.
C'est un projet bilatéral entre l'Espagne et le Maroc qui va permettre l'internationalisation des entreprises espagnoles à partir du Maroc et celles marocaines à partir de l'Espagne…», a-t-il dit.
En fait, «il s'agit d'un un projet très innovateur, il n'en existe pas dans toute l'Afrique et même pas en Europe. C'est un projet qui est le fruit de collaboration entre les entreprises espagnoles et marocaines. C'est une fenêtre d'internalisation pour ces opérateurs. La particularité du projet c'est qu'il y a la présence d'entreprises qui sont complémentaires », nous explique, Juan Carlos Lence Ros, directeur général de Ditema Maroc.
De son côté, Said Aqri, directeur du Centre Régional d'Investissement (CRI) de Settat souligne que ce projet traduit l'importance des relations économiques entre le Maroc et l'Espagne.
«La cohabitation entre les opérateurs économiques espagnols et marocains traduit le potentiel que nous sommes invités à exploiter pour chercher, ensemble, des points de croissance pour les deux pays. Ce projet va permettre la création d'emploi et participer à la création de richesse pour les investisseurs dans une relations win win », a-t-il dit.
En effet, il faut rappeler, dans ce projet, ce sont quelques 150 entreprises espagnoles et 50 autres marocains qui y prennent part.
Il s'agit exactement, aujourd'hui, de 122 entreprises espagnoles et 47 entreprises marocaines. La liste est ouverte pour l'adhésion d'autres entreprises intéressées. Seulement, celles qui vont faire l'entrée dans ce projet, après le 1er mai, devront payer 20 % de plus que celles qui y ont adhéré avant cette date. En termes d'emploi, ce projet va en créer beaucoup. L'on s'attend, selon les initiateurs de ce projet, à la création direct de 3500 emplois sur le court et le moyen terme et jusqu'à 9000 à 10 mille emplois sur le long terme.
Présenté comme une zone industrielle intégrée, le projet de Ditema est une plateforme logistique, industrielle, tertiaire et résidentielle. Établi à 43 kilomètres de Casablanca, l'emplacement élu pour «Entretrés» est stratégiquement situé à mi-chemin entre Rabat et Marrakech tout en étant limitrophe à l'autoroute qui lie les deux villes. Il bénéficie aussi de la proximité du chemin de fer qui mène jusqu'à la capitale économique le situant à moins d'une heure de la ville à travers l'autoroute et il bénéficie donc aussi de sa proximité de l'aéroport Mohammed V et du port de Casablanca.
Le projet «Entretrés» se présente comme étant hautement innovateur et fortement impliqué avec l'environnement. Dans sa conception, ce projet rompt avec le concept traditionnel des zones industrielles. En effet, il s'agit d'une citée industrielle technologique, logistique et résidentielle à la fois.
Ce projet est une première au Maroc puisque c'est une cité compacte dans laquelle on retrouve des industries de grandes superficies et des industries de petites et moyennes superficies dans des filières généralistes et intégrés. Les travaux de constructions devront démarrer, en principe, en juillet prochain.
Avant-hier, les membres du conseil d'administration de Ditema ont eu des entretiens avec des constructeurs qui devraient prendre part à la construction de cette ville industrielle intégrée. L'on a pu apprendre que ces constructeurs vont se regrouper dans le cadre d'un consortium pour pouvoir soumissionner à l'appel d'offre international qui sera lancé très prochainement à cette fin. Présentant ce projet, il y a deux jours, le président de Ditema Espagne, Ramón Arenas-Guerrero, a précisé que « Ditema de Settat est un projet de coopération entre les entreprises.
C'est un projet bilatéral entre l'Espagne et le Maroc qui va permettre l'internationalisation des entreprises espagnoles à partir du Maroc et celles marocaines à partir de l'Espagne…», a-t-il dit.
En fait, «il s'agit d'un un projet très innovateur, il n'en existe pas dans toute l'Afrique et même pas en Europe. C'est un projet qui est le fruit de collaboration entre les entreprises espagnoles et marocaines. C'est une fenêtre d'internalisation pour ces opérateurs. La particularité du projet c'est qu'il y a la présence d'entreprises qui sont complémentaires », nous explique, Juan Carlos Lence Ros, directeur général de Ditema Maroc.
De son côté, Said Aqri, directeur du Centre Régional d'Investissement (CRI) de Settat souligne que ce projet traduit l'importance des relations économiques entre le Maroc et l'Espagne.
«La cohabitation entre les opérateurs économiques espagnols et marocains traduit le potentiel que nous sommes invités à exploiter pour chercher, ensemble, des points de croissance pour les deux pays. Ce projet va permettre la création d'emploi et participer à la création de richesse pour les investisseurs dans une relations win win », a-t-il dit.
En effet, il faut rappeler, dans ce projet, ce sont quelques 150 entreprises espagnoles et 50 autres marocains qui y prennent part.
Il s'agit exactement, aujourd'hui, de 122 entreprises espagnoles et 47 entreprises marocaines. La liste est ouverte pour l'adhésion d'autres entreprises intéressées. Seulement, celles qui vont faire l'entrée dans ce projet, après le 1er mai, devront payer 20 % de plus que celles qui y ont adhéré avant cette date. En termes d'emploi, ce projet va en créer beaucoup. L'on s'attend, selon les initiateurs de ce projet, à la création direct de 3500 emplois sur le court et le moyen terme et jusqu'à 9000 à 10 mille emplois sur le long terme.
Présenté comme une zone industrielle intégrée, le projet de Ditema est une plateforme logistique, industrielle, tertiaire et résidentielle. Établi à 43 kilomètres de Casablanca, l'emplacement élu pour «Entretrés» est stratégiquement situé à mi-chemin entre Rabat et Marrakech tout en étant limitrophe à l'autoroute qui lie les deux villes. Il bénéficie aussi de la proximité du chemin de fer qui mène jusqu'à la capitale économique le situant à moins d'une heure de la ville à travers l'autoroute et il bénéficie donc aussi de sa proximité de l'aéroport Mohammed V et du port de Casablanca.
Le projet «Entretrés» se présente comme étant hautement innovateur et fortement impliqué avec l'environnement. Dans sa conception, ce projet rompt avec le concept traditionnel des zones industrielles. En effet, il s'agit d'une citée industrielle technologique, logistique et résidentielle à la fois.
Ce projet est une première au Maroc puisque c'est une cité compacte dans laquelle on retrouve des industries de grandes superficies et des industries de petites et moyennes superficies dans des filières généralistes et intégrés. Les travaux de constructions devront démarrer, en principe, en juillet prochain.
