«Ce projet représente un signal fort pour un avenir plus vert sur le plan du développement technologique, économique et énergétique ainsi qu’en matière d’emploi», a indiqué M. Fontaine Vive.
«En tant que chef de file des institutions financières européennes participant à ce projet, la BEI est fière de pouvoir apporter son financement, mais aussi l’expertise technique qu’elle a acquise dans toute l’Europe et pour toutes les sources d’énergie renouvelables», a-t-il ajouté.
Pour sa part, l’ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne au Maroc, Eneko Landaburu, a indiqué que l’UE et le Maroc partagent des possibilités et des contraintes similaires dans le domaine de l’énergie, d’où «l’importance de favoriser l’intégration progressive de nos marchés énergétiques respectifs ainsi que le développement concomitant des énergies renouvelables».
«Aujourd’hui, grâce à l’aide non de sa facilité d’investissement pour le voisinage et au prêt de la BEI, l’UE soutient avec force le premier projet emblématique du Plan solaire marocain», a-t-il dit.
De son côté, Norbert Kloppenburg, membre du directoire de la Banque allemande de développement (KFW) a affirmé que la réalisation de cette centrale électrique solaire permettrait la diffusion au Maroc d’une technologie à faible intensité de carbone et respectueuse du climat, ajoutant que ce projet contribuerait aussi à la réduction de l’indépendance du Maroc à l’égard des importations d’énergie.
«Avec cette centrale, nous franchissons un grand pas vers la concrétisation de l’ambitieux projet consistant à doter bon nombre de pays d’Afrique du Nord de sources d’énergie renouvelables», a-t-il déclaré.
Le complexe solaire d’Ouarzazate, le premier mis en œuvre en Afrique du Nord, bénéficie d’un important soutien européen de 345 millions d’euros, soit plus de la moitié du coût total du projet.
