Les réunions entre le ministère de l'Intérieur et les partis politiques se poursuivent pour débattre des nouveaux textes qui devront régir les prochaines échéances électorales. Une rencontre devrait avoir lieu aujourd'hui entre les deux parties. Les différentes formations politiques vont remettre aux responsables du ministère de l'Intérieur leurs remarques et observations concernant le projet de loi sur la révision des listes électorales. Le nouveau texte a été remis aux partis le week-end dernier. Mais il faut dire que les premiers échos sont plutôt positifs sur le nouveau texte qui introduit des nouveautés significatives. En effet, une nouvelle disposition prévoit pour la première fois la participation des juges dans la révision des listes électorales. Mohamed Nabil Benabdellah, secrétaire général du PPS (parti du Progrès et du Socialisme) affirme que l'implication de la justice est une bonne chose. «Les commissions administratives locales présidées par des juges et la participation des représentants des partis politiques dans la commission nationale de la révision des listes électorales contribueront certainement à l'ouverture d'une nouvelle période d'inscription qui devrait permettre la création de listes plus transparentes et plus proches de la réalité», explique-t-il.
Cette proposition semble ainsi séduire la majorité des partis politiques d'autant plus que certaines formations considéraient la mise à jour des listes électorales comme une condition sine qua non avant la tenue des prochaines élections législatives. C'est donc chose faite. Mieux encore, les partis tout comme les citoyens pourront consulter les listes avant leur validation définitive. On annonce également un traitement informatisé des données des listes électorales alors que la CIN sera retenue comme la seule pièce administrative pour prouver l'identité des électeurs inscrits sur les listes électorales. L'utilisation de la carte d'identité nationale dans le vote est ainsi acquise. Cependant, le PJD (parti de la Justice et du Développement) affirme qu'il s'attendait à plus. Le parti de la lampe avait en effet proposé que tous les titulaires de la CIN soient automatiquement inscrits sur les listes électorales. Une proposition qui n'a pas été retenue. «Je pense qu'il s'agit d'une demi-mesure. Les listes électorales comptent 13 millions d'électeurs. Or, il existe aujourd'hui quelque 18 millions d'électeurs qui peuvent voter. L'inscription automatique des porteurs de la carte d'identité nationale dans les listes électorales aurait certainement facilité l'opération», déclare Lahcen Daoudi, secrétaire général adjoint du PJD.
Toutefois, ce dernier considère l'implication des juges comme très positive. «Les juges remplacent les présidents des communes à la tête des commissions administratives locales. Il s'agit là d'une avancée puisque les présidents des communes sont partie prenante et ne pouvaient pas tous faire preuve d'objectivité. Néanmoins, il faut que les juges soient au niveau de la nouvelle constitution en faisant preuve de beaucoup d'objectivité. Il en va de l'avenir du pays», conclut Daoudi.
Cette proposition semble ainsi séduire la majorité des partis politiques d'autant plus que certaines formations considéraient la mise à jour des listes électorales comme une condition sine qua non avant la tenue des prochaines élections législatives. C'est donc chose faite. Mieux encore, les partis tout comme les citoyens pourront consulter les listes avant leur validation définitive. On annonce également un traitement informatisé des données des listes électorales alors que la CIN sera retenue comme la seule pièce administrative pour prouver l'identité des électeurs inscrits sur les listes électorales. L'utilisation de la carte d'identité nationale dans le vote est ainsi acquise. Cependant, le PJD (parti de la Justice et du Développement) affirme qu'il s'attendait à plus. Le parti de la lampe avait en effet proposé que tous les titulaires de la CIN soient automatiquement inscrits sur les listes électorales. Une proposition qui n'a pas été retenue. «Je pense qu'il s'agit d'une demi-mesure. Les listes électorales comptent 13 millions d'électeurs. Or, il existe aujourd'hui quelque 18 millions d'électeurs qui peuvent voter. L'inscription automatique des porteurs de la carte d'identité nationale dans les listes électorales aurait certainement facilité l'opération», déclare Lahcen Daoudi, secrétaire général adjoint du PJD.
Toutefois, ce dernier considère l'implication des juges comme très positive. «Les juges remplacent les présidents des communes à la tête des commissions administratives locales. Il s'agit là d'une avancée puisque les présidents des communes sont partie prenante et ne pouvaient pas tous faire preuve d'objectivité. Néanmoins, il faut que les juges soient au niveau de la nouvelle constitution en faisant preuve de beaucoup d'objectivité. Il en va de l'avenir du pays», conclut Daoudi.
