Délinquance, agressions, vol à l'arraché, bagarres provoquées, vols de voitures…
les Casablancais «malchanceux» sont durant ce mois de Ramadan victimes des criminels. La montée de cette petite délinquance a provoqué un sentiment d'insécurité chez les citoyens. «Je dois toujours faire très attention à la sortie du bureau parce que le quartier où je travaille est devenu une niche pour les voleurs.
Plusieurs collègues y ont été agressés », affirme un homme qui travaille dans la rue Othman Ben Affan, à côté du boulevard Hassan II. En effet, les passants de cette ruelle sont souvent victimes de vols à l'arraché. Les touristes ne sont pas non plus épargnés. Les postes de police avoisinant accueillent chaque jour un très grand nombre de plaintes. Selon une grande partie de la population casablancaise, le vol de voitures, de portables ou de sacs à main sous menace d'arme blanche est devenu monnaie courante. Pis, la moindre résistance au voleur risque de tourner mal. Le nombre de plaintes pour vol à l'arraché, vols de voitures… est en progression constante.
Et leur multiplication ne constitue que la partie visible de l'iceberg. «On m'a volé mon portable alors que je conduisais. Les deux voleurs qui étaient sur deux motos m'ont suivi jusqu'au feu rouge. Ils ont encerclé mon véhicule, l'un d'eux a commencé à me demander des indications alors que l'autre a ouvert la porte droite avec un long fil métallique et a pris le portable. Il était tellement rapide que je n'ai rien pu faire», nous raconte une jeune casablancaise. «On ne se sent plus en sécurité. Je ne peux plus sortir seule de chez-moi pour faire les courses à cause d'une ruelle avoisinante qui est toujours sombre, vide et regroupe toutes sortes de délinquants », confie une femme habitant au boulevard Ibn Tachefine. Ces Casablancais se sentent privés de l'un de leurs droits essentiels : la sécurité. Certes, la police peut arrêter certains voleurs ou les surprendre en flagrant délit, mais le nombre de délinquants mis hors d'état de nuire est infime. La prévention est donc de plus en plus nécessaire afin d'assurer plus de sécurité pour les citoyens et de créer une atmosphère paisible au sein de la métropole.
les Casablancais «malchanceux» sont durant ce mois de Ramadan victimes des criminels. La montée de cette petite délinquance a provoqué un sentiment d'insécurité chez les citoyens. «Je dois toujours faire très attention à la sortie du bureau parce que le quartier où je travaille est devenu une niche pour les voleurs.
Plusieurs collègues y ont été agressés », affirme un homme qui travaille dans la rue Othman Ben Affan, à côté du boulevard Hassan II. En effet, les passants de cette ruelle sont souvent victimes de vols à l'arraché. Les touristes ne sont pas non plus épargnés. Les postes de police avoisinant accueillent chaque jour un très grand nombre de plaintes. Selon une grande partie de la population casablancaise, le vol de voitures, de portables ou de sacs à main sous menace d'arme blanche est devenu monnaie courante. Pis, la moindre résistance au voleur risque de tourner mal. Le nombre de plaintes pour vol à l'arraché, vols de voitures… est en progression constante.
Et leur multiplication ne constitue que la partie visible de l'iceberg. «On m'a volé mon portable alors que je conduisais. Les deux voleurs qui étaient sur deux motos m'ont suivi jusqu'au feu rouge. Ils ont encerclé mon véhicule, l'un d'eux a commencé à me demander des indications alors que l'autre a ouvert la porte droite avec un long fil métallique et a pris le portable. Il était tellement rapide que je n'ai rien pu faire», nous raconte une jeune casablancaise. «On ne se sent plus en sécurité. Je ne peux plus sortir seule de chez-moi pour faire les courses à cause d'une ruelle avoisinante qui est toujours sombre, vide et regroupe toutes sortes de délinquants », confie une femme habitant au boulevard Ibn Tachefine. Ces Casablancais se sentent privés de l'un de leurs droits essentiels : la sécurité. Certes, la police peut arrêter certains voleurs ou les surprendre en flagrant délit, mais le nombre de délinquants mis hors d'état de nuire est infime. La prévention est donc de plus en plus nécessaire afin d'assurer plus de sécurité pour les citoyens et de créer une atmosphère paisible au sein de la métropole.
