Et pour cause, en date du 9 mars le Souverain annonce la plus audacieuse réforme qui soit dans l'histoire récente du pays. On se la rappelle certainement, il s'agit de la réforme de la Constitution. Dans le discours royal, tout a été clairement décliné, la philosophie comme l'esprit du texte de la loi fondamentale à naître. Les concertations qui ont suivi, ont démontré la vivacité d'une nation qui, sous la conduite de son Roi, sait ce qu'elle veut et où elle veut aller. Dans la foulée, le débat a été animé par les différents acteurs d'un pays qui négociait un tournant historique dans la dynamique de son évolution.
Le 1er juillet, le peuple marocain a été appelé à se prononcer. La réponse massive à l'appel des urnes a été, dans ce sens, l'expression d'une adhésion totale au projet de société prôné, initié et «acté» par le Souverain. L'enjeu est de taille et les Marocaines et les Marocains en ont été conscients et ils ont agi en conséquence.
Certes, le train des réformes institutionnelles est d'importance, mais ce n'est pas pour autant que l'on néglige le reste. Bien au contraire, malgré les contraintes objectives d'un environnement international loin d'avoir emprunté les échelles ascendantes, le Royaume continue sur sa lancée. Tous les chantiers ouverts se poursuivent et d'autres s'y ajoutent. La résilience dont a fait preuve l'économie nationale est largement due au volontarisme que le Souverain a imprimé à la gestion de la chose publique.
Sur le front social aussi, rien n'est laissé au hasard et le pays prend en compte toutes ses composantes. Le chantier de règne qu'est l'INDH est là pour démontrer tout l'intérêt accordé à la question sociale. Le chantier de l'habitat social constitue, lui aussi, une autre démonstration de l'engagement royal pour la dignité des citoyens. Comme l'intérêt porté au secteur de l'enseignement, qui vit au rythme d'un plan d'urgence en marche, malgré quelques difficultés. La marche continue, également, sur le plan économique, sur fond des plans sectoriels qui se consolident qui évoluent d'année en année. Inlassablement, le pays avance, tout en gardant à l'esprit la formule qu'on doit et qu'on peut faire plus et mieux.
Le 1er juillet, le peuple marocain a été appelé à se prononcer. La réponse massive à l'appel des urnes a été, dans ce sens, l'expression d'une adhésion totale au projet de société prôné, initié et «acté» par le Souverain. L'enjeu est de taille et les Marocaines et les Marocains en ont été conscients et ils ont agi en conséquence.
Certes, le train des réformes institutionnelles est d'importance, mais ce n'est pas pour autant que l'on néglige le reste. Bien au contraire, malgré les contraintes objectives d'un environnement international loin d'avoir emprunté les échelles ascendantes, le Royaume continue sur sa lancée. Tous les chantiers ouverts se poursuivent et d'autres s'y ajoutent. La résilience dont a fait preuve l'économie nationale est largement due au volontarisme que le Souverain a imprimé à la gestion de la chose publique.
Sur le front social aussi, rien n'est laissé au hasard et le pays prend en compte toutes ses composantes. Le chantier de règne qu'est l'INDH est là pour démontrer tout l'intérêt accordé à la question sociale. Le chantier de l'habitat social constitue, lui aussi, une autre démonstration de l'engagement royal pour la dignité des citoyens. Comme l'intérêt porté au secteur de l'enseignement, qui vit au rythme d'un plan d'urgence en marche, malgré quelques difficultés. La marche continue, également, sur le plan économique, sur fond des plans sectoriels qui se consolident qui évoluent d'année en année. Inlassablement, le pays avance, tout en gardant à l'esprit la formule qu'on doit et qu'on peut faire plus et mieux.
