En fait, le développement de métiers nouveaux constitue le fer de lance du groupe qui dispose de coudées assez franches en matières d'approche commerciale et de qualité des prestations. Un know-how appelé à être capitalisé dans un secteur qui commence par avoir le vent en poupe. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette activité offre désormais des perspectives tout à la fois prometteuses et porteuses.
Et pour preuve, depuis bientôt deux ans, le secteur des assurances confirme sa reprise. En effet, les sociétés opérant dans ce secteur ont réalisé un chiffre d'affaires global de 14,3 MMDH en 2006. En termes de structure, la forte appréciation de ce flux d'affaires trouve son fondement dans l'envolée de la branche vie de 26,65% à 4,15 MMDH, une hausse que l'on impute au franc succès que connaît la bancassurance, un vecteur de croissance essentiel pour le développement de l'activité assurance dans les années à venir.
Dans cette propension, il faut dire que La Marocaine-Vie n'est pas restée de marbre. A contrario, contre vents et marées, l'assureur s'est évertué à donner un nouveau punch à l'ensemble de ses activités. Outre le développement de la bancassurance et la modernisation de son offre, tant en épargne qu'en prévoyance, La Marocaine-Vie aura mis les bouchées doubles en matière de consolidation de son positionnement sur le marché des entreprises, tout en capitalisant sur la qualité et la compétitivité de l'offre. Une démarche appelée à être relayée par la diversification des canaux de distribution via la signature de nouveaux accords de partenariat.
Incontestablement, le jeu des synergies avec la BCP en vaudra la chandelle. Surtout si l'on sait que le groupe bancaire cible, de son côté, des grandes entreprises, saisissant au passage l'opportunité de participer à des chantiers d'envergure et de diversifier ses relais de croissance. Le groupe compte aussi et surtout conforter sa stratégie de développement 2006-2008, visant la préservation de ses parts de marché, la conquête de nouveaux clients et l'amélioration de ses indicateurs financiers.
A cela s'ajoute la consolidation de ses filiales africaines. Il faut dire aussi que la BCP continue de voir l'ensemble de ses fondamentaux emprunter des trajectoires autrement plus ascendantes. Au terme du premier semestre de cette année, l'activité bancaire nationale de la BCP s'est inscrite dans une tendance haussière caractérisée par le renforcement des dépôts et crédits à la clientèle
respectivement de 68,4% à 8.205,1 MDH et de 33,4% à 8.795,3 MDH.
Ces derniers ont été essentiellement tirés par le financement de la clientèle Corporate, qui s'est manifestée par l'évolution des crédits de trésorerie (+31,8%) et les prêts à l'équipement (+29,1%). Pour sa part, La Marocaine-Vie a enregistré, à fin juin 2007 des réalisations relativement satisfaisantes.
L'activité épargne s'est appréciée de 35% à 286,5 MDH sous l'effet des bonnes prestations des segments entreprises (+77%) et bancassurance (+21%). De son côté, l'activité prévoyance s'est renforcée de 24% à 90 MDH, profitant de l'excellente dynamique des activités de crédits immobiliers et à la consommation de ses partenariats avec Eqdom et Assalaf Chaabi.
La bancassurance caracole
Selon la Direction des assurances et de la prévoyance sociale, le total des primes émises par la branche bancassurance s'est élevé à près de 3 MMDH à fin 2006, contre 2,26 MMDH une année auparavant, soit une progression de 30,2%.
Cette performance est principalement redevable au bon comportement du segment Vie & Capitalisation, lequel s'est bonifié de 34,7%. Trois établissements, à savoir Attijariwafa bank, BMCE Bank et le groupe Banques Populaires, concentrent près de 81% du chiffre d'affaires Bancassurance et 70% des commissions allouées par les assureurs aux banques.
Selon la Direction des assurances et de la prévoyance sociale, le total des primes émises par la branche bancassurance s'est élevé à près de 3 MMDH à fin 2006, contre 2,26 MMDH une année auparavant, soit une progression de 30,2%.
Cette performance est principalement redevable au bon comportement du segment Vie & Capitalisation, lequel s'est bonifié de 34,7%. Trois établissements, à savoir Attijariwafa bank, BMCE Bank et le groupe Banques Populaires, concentrent près de 81% du chiffre d'affaires Bancassurance et 70% des commissions allouées par les assureurs aux banques.
Et pour preuve, depuis bientôt deux ans, le secteur des assurances confirme sa reprise. En effet, les sociétés opérant dans ce secteur ont réalisé un chiffre d'affaires global de 14,3 MMDH en 2006. En termes de structure, la forte appréciation de ce flux d'affaires trouve son fondement dans l'envolée de la branche vie de 26,65% à 4,15 MMDH, une hausse que l'on impute au franc succès que connaît la bancassurance, un vecteur de croissance essentiel pour le développement de l'activité assurance dans les années à venir.
Dans cette propension, il faut dire que La Marocaine-Vie n'est pas restée de marbre. A contrario, contre vents et marées, l'assureur s'est évertué à donner un nouveau punch à l'ensemble de ses activités. Outre le développement de la bancassurance et la modernisation de son offre, tant en épargne qu'en prévoyance, La Marocaine-Vie aura mis les bouchées doubles en matière de consolidation de son positionnement sur le marché des entreprises, tout en capitalisant sur la qualité et la compétitivité de l'offre. Une démarche appelée à être relayée par la diversification des canaux de distribution via la signature de nouveaux accords de partenariat.
Incontestablement, le jeu des synergies avec la BCP en vaudra la chandelle. Surtout si l'on sait que le groupe bancaire cible, de son côté, des grandes entreprises, saisissant au passage l'opportunité de participer à des chantiers d'envergure et de diversifier ses relais de croissance. Le groupe compte aussi et surtout conforter sa stratégie de développement 2006-2008, visant la préservation de ses parts de marché, la conquête de nouveaux clients et l'amélioration de ses indicateurs financiers.
A cela s'ajoute la consolidation de ses filiales africaines. Il faut dire aussi que la BCP continue de voir l'ensemble de ses fondamentaux emprunter des trajectoires autrement plus ascendantes. Au terme du premier semestre de cette année, l'activité bancaire nationale de la BCP s'est inscrite dans une tendance haussière caractérisée par le renforcement des dépôts et crédits à la clientèle
respectivement de 68,4% à 8.205,1 MDH et de 33,4% à 8.795,3 MDH.
Ces derniers ont été essentiellement tirés par le financement de la clientèle Corporate, qui s'est manifestée par l'évolution des crédits de trésorerie (+31,8%) et les prêts à l'équipement (+29,1%). Pour sa part, La Marocaine-Vie a enregistré, à fin juin 2007 des réalisations relativement satisfaisantes.
L'activité épargne s'est appréciée de 35% à 286,5 MDH sous l'effet des bonnes prestations des segments entreprises (+77%) et bancassurance (+21%). De son côté, l'activité prévoyance s'est renforcée de 24% à 90 MDH, profitant de l'excellente dynamique des activités de crédits immobiliers et à la consommation de ses partenariats avec Eqdom et Assalaf Chaabi.
La bancassurance caracole
Selon la Direction des assurances et de la prévoyance sociale, le total des primes émises par la branche bancassurance s'est élevé à près de 3 MMDH à fin 2006, contre 2,26 MMDH une année auparavant, soit une progression de 30,2%.
Cette performance est principalement redevable au bon comportement du segment Vie & Capitalisation, lequel s'est bonifié de 34,7%. Trois établissements, à savoir Attijariwafa bank, BMCE Bank et le groupe Banques Populaires, concentrent près de 81% du chiffre d'affaires Bancassurance et 70% des commissions allouées par les assureurs aux banques.
Selon la Direction des assurances et de la prévoyance sociale, le total des primes émises par la branche bancassurance s'est élevé à près de 3 MMDH à fin 2006, contre 2,26 MMDH une année auparavant, soit une progression de 30,2%.
Cette performance est principalement redevable au bon comportement du segment Vie & Capitalisation, lequel s'est bonifié de 34,7%. Trois établissements, à savoir Attijariwafa bank, BMCE Bank et le groupe Banques Populaires, concentrent près de 81% du chiffre d'affaires Bancassurance et 70% des commissions allouées par les assureurs aux banques.
